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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
AU REGARD DE L’ABSENCE DES PRINCIPAUX PREVENUS, Procès Bukanga-Lonzo : Nouvelle suspension de l’audience
L’affaire Bukanga-Lonzo continue de connaître des reports successifs. L’audience prévue hier lundi 3 mars à la Cour constitutionnelle n’a finalement pas eu lieu, en raison de l’absence des principaux prévenus : l’ancien Premier ministre Matata Ponyo, l’ex-gouverneur de la Banque centrale Déogratias Mutombo et l’homme d’affaires sud-africain Kristo Grobler.
Face à cette situation, la haute juridiction a décidé de reporter l’examen du dossier au 14 avril 2025. Ce nouveau renvoi prolonge une procédure déjà marquée par plusieurs rebondissements et relance les interrogations sur l’issue de ce procès emblématique, qui porte sur la gestion controversée du projet agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
Ce vaste programme, lancé sous le gouvernement Matata Ponyo, devait permettre de renforcer la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo. Cependant, il s’est soldé par un échec, avec des accusations de détournement de fonds publics pesant sur plusieurs hauts responsables impliqués dans la mise en œuvre dudit projet.
Alors que l’opinion publique suit avec attention l’évolution de cette affaire, la justice congolaise reste sous pression pour faire la lumière sur ce scandale et situer les responsabilités. Reste à savoir si l’audience du 14 avril permettra enfin d’avancer vers un dénouement judiciaire.
Jérémie ASOKO