Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Attention, Richard Muyej est toujours gouverneur du Lualaba
(Une tribune de Papy Tamba)
La fête, si elle a existé après l’arrêt de la Cour Constitutionnelle qui s’est déclarée incompétente, aura été de très courte durée. Et pour cause.
En effet, en se déclarant incompétente, la cour constitutionnelle n’a pris aucune position en faveur ou en défaveur d’une partie. Ainsi, le dossier est renvoyé à la case départ. Et que dit-il?
C’est connu de tous que l’assemblée provinciale du Lualaba n’a pris aucun acte de déchéance ou de retrait de confiance du gouverneur Richard Muyej Mangeze Mans. Or il n’y a pas mille manières de déchoir un gouverneur de province.
En agissant par précipitation, le laboratoire qui a coûté assez cher (à qui?) pour la déstabilisation de la province du Lualaba a commis des errements qui étonnent les observateurs avertis. « S’ils tiennent mordicus à leur démarche de déchoir le gouverneur Richard Muyej Mangeze Mans, ils n’ont qu’à bien appliquer la constitution et les lois de la république » C’est le cas de le dire …
Les yeux sont désormais tournés vers le VPM de l’intérieur
Qu’on aime ou qu’on n’aime pas Daniel Asselo, honnêteté intellectuelle oblige à reconnaître sa probité sur le traitement des dossiers des gouverneurs de province. Avec tact, sagesse et abnégation, il fait la preuve d’une bonne application de la constitution et des lois de la République.
- Lancer l’idée des élections dans les provinces dirigées par des gouverneurs a.i en dehors de toute disposition légale est un acte de courage qu’il lui faut reconnaître.
- Ne pas notifier l’intérim à Fify Masuka jusqu’à ce jour pour préserver la constitution et les lois de la République est un acte d’abnégation que l’on trouve rarement dans la classe politique congolaise. Il faut le dire courageusement aussi, car les enveloppes en provenance des provinces ont acheté certaines décisions dans le passé. « Mais le VPM Daniel Asselo dit Non ».
- Préserver la paix dans la province du Lualaba est un acte de sagesse.
Tout compte fait, faute d’un retrait de confiance par l’assemblée provinciale du Lualaba, Richard Muyej Mangeze Mans est toujours gouverneur de cette province, faute d’une notification du VPM de l’Intérieur pour assurer l’intérim, Fify Masuka est toujours sa vice-gouverneure et faute de nouvelles élections de gouverneur de province au Lualaba, Richard Muyej Mangeze Mans est toujours gouverneur et Fify Masuka sa vice-gouverneure. Le principe est simple à comprendre : les élus ne peuvent être remplacés que par d’autres élus.
Pour Dominique Barberis, « A Paris, quand on vient de province, on a toujours quelque chose à cacher. ». Que le fameux dossier de 17 camions et tant d’autres interpellent les bonnes consciences …