Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Delly Sesanga a posé ses conditions en prévision du dialogue national plaidant pour une inclusivité à savoir la présence de l'ancien président de la République, Joseph Kabila et la coalition de l'…
Amnesty International plaide le cas Muzito
Amnesty International France déplore les violations des droits politiques commis en RDC. De ce fait, elle a adressé une correspondance pour interpeller le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde suite à l’interdiction d’Adolphe Muzito de tenir son université populaire prévue le mercredi 22 février dernier à l’université de Kikwit. Pas que. Le leader du parti Nouvel Elan n’a pu tenir non plus son rassemblement du vendredi 17 février. Cette Organisation non gouvernementale qui milite pour mettre fin aux atteintes aux droits humains souligne qu’elle tient le gouvernement responsable des violations des droits humains et libertés politiques dans la ville de Kikwit et qu’un dossier sera ouvert à cet effet. Face à cette situation, Amnesty international estime que si les meetings des opposants sont empêchés, ce qu’il se pose un sérieux problème de la mise en applicabilité de l’Etat de droit. Ci-dessous l’intégralité de la correspondance d’Amnesty international France. FST
