Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…
Amnesty International plaide le cas Muzito
Amnesty International France déplore les violations des droits politiques commis en RDC. De ce fait, elle a adressé une correspondance pour interpeller le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde suite à l’interdiction d’Adolphe Muzito de tenir son université populaire prévue le mercredi 22 février dernier à l’université de Kikwit. Pas que. Le leader du parti Nouvel Elan n’a pu tenir non plus son rassemblement du vendredi 17 février. Cette Organisation non gouvernementale qui milite pour mettre fin aux atteintes aux droits humains souligne qu’elle tient le gouvernement responsable des violations des droits humains et libertés politiques dans la ville de Kikwit et qu’un dossier sera ouvert à cet effet. Face à cette situation, Amnesty international estime que si les meetings des opposants sont empêchés, ce qu’il se pose un sérieux problème de la mise en applicabilité de l’Etat de droit. Ci-dessous l’intégralité de la correspondance d’Amnesty international France. FST
