Dernière minute
Société
La province de l'Ituri fait présentement face à la résurgence de l'épidémie à virus d'Ebola. Dans une déclaration faite à la presse hier lundi 25 mai, le lieutenant-général Johnny Luboya Kanshama, gouverneur militaire de cette province, s'est dit préoccupé de cette situation.
Selon cette…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement provincial de Kinshasa semble avoir reçu le message cinq sur cinq. Quelques jours après la colère exprimée par le chef de l'État sur l'insalubrité et le désordre urbain dans la…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a mis en lumière, lundi à Rabat, les fondements de la Vision Royale en…
Nation
Une vive tension a été observée hier lundi 25 mai 2026 devant le gouvernorat de la province du Kasaï, où plusieurs personnes vivant avec handicap ont organisé un sit-in pour faire entendre leurs…
Amnesty International plaide le cas Muzito
Amnesty International France déplore les violations des droits politiques commis en RDC. De ce fait, elle a adressé une correspondance pour interpeller le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde suite à l’interdiction d’Adolphe Muzito de tenir son université populaire prévue le mercredi 22 février dernier à l’université de Kikwit. Pas que. Le leader du parti Nouvel Elan n’a pu tenir non plus son rassemblement du vendredi 17 février. Cette Organisation non gouvernementale qui milite pour mettre fin aux atteintes aux droits humains souligne qu’elle tient le gouvernement responsable des violations des droits humains et libertés politiques dans la ville de Kikwit et qu’un dossier sera ouvert à cet effet. Face à cette situation, Amnesty international estime que si les meetings des opposants sont empêchés, ce qu’il se pose un sérieux problème de la mise en applicabilité de l’Etat de droit. Ci-dessous l’intégralité de la correspondance d’Amnesty international France. FST
