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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Haut-Katanga : le gouvernement provincial remanié mais le doute plane sur l’efficacité
Le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Mazembe, a procédé à un réaménagement de son gouvernement, suscitant des réactions mitigées au sein de la classe politique et de la population.
Parmi les principaux changements, Jean-Jacques Kashiba hérite du portefeuille de l’Intérieur et de la Sécurité, tandis que Célestin Kapwaya est nommé à la tête des Finances. Le Plan & Budget revient à Jean de Dieu Mulenda, et Jean-Claude Senga prend en charge les Infrastructures. Le secteur minier, moteur économique de la province, est confié à Serge Owandja. Max Mpande cumule les portefeuilles de la Jeunesse, de l’Éducation, de la Communication, des Sports et de la Culture, tandis que Georges Mbambuni se voit attribuer l’Économie et les Transports. L’Agriculture et l’Élevage sont désormais supervisés par Bobo Malulu, la Santé par Jean-Claude Kisenga, et le Genre, la Famille et les Enfants par Bobo Kanku.
Si cette refonte ministérielle pourrait être perçue comme une tentative de redynamiser l’exécutif provincial, plusieurs observateurs s’interrogent sur la capacité de ce nouveau gouvernement à relever efficacement les défis structurels de la province, notamment en matière de sécurité, de finances et d’infrastructures. La multiplication de portefeuilles pour certains ministres, comme Max Mpande, soulève également des questions sur la charge réelle de travail et la coordination des politiques publiques.
Les prochains mois seront déterminants pour juger de l’impact réel de ce remaniement.
Les attentes sont fortes, mais le scepticisme demeure : l’efficacité du gouvernement provincial reste à prouver dans un contexte marqué par des défis sociaux et économiques persistants.
César IPOKA