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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Formation professionnelle : Marc Ekila interpellé sur la lenteur des réformes
Le ministre de la Formation professionnelle, Marc Ekila, se retrouve au centre d’une interpellation parlementaire initiée par le député national Hermès Itina Mayamba, élu de la circonscription de laTshangu à Kinshasa. Ce dernier a déposé une question orale avec débat afin d’obtenir des éclaircissements sur la gouvernance et les performances du secteur.
Dans sa démarche, l’élu de Kinshasa met en lumière un décalage préoccupant entre les ambitions affichées au sommet de l’État et la réalité observée sur le terrain. Il s’interroge notamment sur les raisons qui expliquent la lenteur du développement de la formation professionnelle, pourtant érigée en pilier stratégique de la vision du chef de l’État, Félix-Tshisekedi
Le député national souligne une série de dysfonctionnements persistants : une insuffisance notable d'infrastructures dédiées, des équipements jugés obsolètes ou inexistants, une faible attractivité des filières professionnelles auprès de la jeunesse, ainsi qu’une inadéquation manifeste entre les formations proposées et les exigences du marché de l’emploi.
Selon Hermès Itina Mayamba, ces contraintes structurelles contribuent à entretenir un climat d’interrogations et de frustration chez les jeunes, tant dans la circonscription de la Tshangu que dans l’ensemble du territoire national. Il évoque des constats alarmants qui, à ses yeux, traduisent un déficit de pilotage stratégique et d’innovation dans ce secteur clé.
Face à ces préoccupations, le ministre est désormais appelé à fournir des explications devant la représentation nationale, dans un contexte où la question de l’employabilité des jeunes et de la modernisation des filières professionnelles s’impose comme un enjeu majeur de politique publique.
César IPOKA