Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
Fifi Masuka construit et modernise la voirie de Kolwezi

* Dix sept ouvrages et chantiers en exécution… Les avenues Ungu-ngandu, Mulong, Luapula, Lumande et Géomètre Kisimba prolongées, le siège de l’Assemblée provinciale relooké…
Devenue Gouverneure ad intérim de la province du Lualaba, Fifi Masuka excelle en des actes qui forcent l’admiration de la population locale. Plus les jours passent, plus cette dame redonne de l’espoir. Là où personne ne lui accordait la moindre chance de réussir, Fifi Masuka marque plutôt son bail au gouvernorat de Lualaba par un sceau-de-Salomon. Ce qui met très en difficulté ses pourfendeurs qui ne savent plus par quel front l’attaquer.
Face à une brochette de professionnels de médias partis la rencontrer, Fifi Masuka n’a rien botter en touche. « L’autorité provinciale est sous celle du Chef de l’Etat. Elle exécute sa vision, ses projets au nom de la province« , déclare-t-elle.
A ce jour, quiconque séjourne à Kolwezi, aura sans doute remarqué que la ville arbore de bout en bout, des pancartes frappées à l’effigie du Chef de l’Etat et autres placards affichés qui renseignent sur de différents projets en cours d’exécution. Ce, sous le haut patronage de son Excellence M. le Président de la République.
Digne fille du terroir qui s’impose par sa clairvoyance, sa volonté, son courage et surtout l’ardeur de son nationalisme, Fifi Masuka excelle en des actions à impact visible sur la vie de la population. En l’occurrence, la construction des infrastructures sociales de base qui ont inscrit la vile de Kolwezi sur la voie de mue progressive.
Dans leur descente sur le terrain, les journalistes ont visité les différents chantiers ouverts dans la capitale provinciale. A la première journée, ils ont inspecté, sous la coordination de M. Mashata Kayembe Célestin, ministre provincial des Infrastructures et Travaux publics (ITP), 17 ouvrages et chantiers en exécution. Entre autres, la résidence du Président de la République, des salles de conférences, la route Kazembe; l’avenue Tshata Sakapumba. S’ajoutent à cela, le pont Mwangeji qui fait jonction entre les avenues Tshata Sakapumba et Ungu-Ngandu; l’hôpital général de référence Mwangeji, précisément le bâtiment administratif de la DPS et l’IPS.
Par ailleurs, Fifi Masuka s’immortalise à travers la construction d’un ‘hôpital moderne, d’une Clinique VIP et d’un Centre pour diabétiques. Les générations présentes et futures du Lualaba, lui reconnaitront à jamais le prolongement de l’avenue Ungu-ngandu, des avenues Mulong, Luapula, Lumande et Géomètre Kisimba; le siège relooké de l’Assemblée provinciale et l’aérogare de Kolwezi. L’érection de l’Echangeur de Kolwezi vient ainsi allonger la liste déjà longue des réalisations à l’actif de Fifi Masuka.
Au second jour de leur descente sur le terrain, soit hier dimanche 2 octobre, les journalistes hôtes du gouvernorat du Lualaba, ont constaté que plusieurs chantiers sont encore dans la phase de leur exécution. Cas des cinq avenues du quartier Joli Site. Précisément les avenues Mwenze Amos, Kalemie, Chemin public, Tems la Victoire, Delta…toutes longues de 1 km chacune. Ces travaux sont réalisés dans le cadre d’un projet de réhabilitation de 10 km de la voirie urbaine dans ce quartier jadis malade de ses artères.
« La réhabilitation de ces différentes routes nous permet de pousser, enfin, un ouf de soulagement dans la mesure où elles ont été impraticables pendant plusieurs années. Car, même un vélo ne pouvait passer. Nous félicitons maman Fifi Masuka qui a daigné songer à ce quartier délaissé depuis des lustres. Bien que les routes soient encore en terre battue, nous gardons notre foi inébranlable en la Gouv et gardons l’espoir qu’elle finira par les asphalter, à l’instar de toutes les autres artères qu’elle a bitumées« , déclare à la presse, M. Ndeji Katshuku Giresse, habitant du quartier Joli site.
LA MODERNISATION DE LA BRETELLE DU BLD DU 30-JUI, UNE REALITE
Après leur visite des premiers chantiers, la délégation s’est aussitôt rendue à la bretelle du boulevard du 30- juin, route Kasombo, communément appelée route Sogefor. Cette artère qui sépare les quartiers Latin et Kabila; Kabila-Kasulo s’est élargie de deux bandes de 7 mètres de largeur sur une distance de 4 Km. De quoi réjouir les usagers.
On rappelle que cette route, en raison du boom minier dont le cobalt, a été la principale voie d’accès de grands engins autrefois à la base de nombreux cas d’accidents et d’embouteillages. La pratique sociale étant le seul critère de la vérité, Sylvain Malobo, activiste de la Société civile du Lualaba, n’a pas été avare d’éloges à Mme Fifi Masuka qui, selon lui, a modernisé la route Sogefor dont l’impact économique est réel.
On ne saurait donc clore ce registre de chantiers en cours d’exécution et autres ouvrages réalisés, sans mentionner la remise à l’état, du complexe scolaire Adventiste du 7ème jour. Il en est de même de la construction de l’E.P Manika, dans la cité portant le même nom. Il faut relever que les Entités territoriales décentralisées (ETD), bénéficiaires de la rétrocession sur la redevance minière, participent également aux réalisations des ouvrages d’intérêt communautaire. Cas du bureau du commissariat urbain et local de Manika Nord, quartier Kakifuluwe, dans la commune de Manika.
A en croire M. Mashata Kayembe Célestin, ce bâtiment avait été vandalisé par certains habitants du coin, à la suite d’un grave accident. A ce jour, il est constaté qu’en 5 mois seulement, le bâtiment a retrouvé sa lettre de noblesse. Les routes Nzilo et Wansela sont en pleine modernisation. Sur ce tronçon, le gouvernement provincial a prévu d’y ériger un péage, dont le bâtiment administratif est fin prêt. Cette taxe routière, poursuit le ministre provincial des ITP, a pour finalité « de prendre en charge la maintenance des routes, en ce que cinq entreprises minières vont assurer leur trafic sur ce tronçon« .
Dans la suite de la visite des chantiers en infrastructures routières, les avenues Lufuna, Kakese longues de 1.350 mètres, Ngungu, Manika, Femme congolaise, Butembo, Kalima, Kongolo ont également été visitées. Ici, il a été constaté que les travaux assurés par le maitre d’ouvrage Safricas, sont à 80% de leur exécution. Ce qui facilite le désengorgement des quartiers GCM, Quartier général des Forces Armées et le Quartier latin.
Il importe de souligner que toutes ces infrastructures routières sont construites dans les normes : voies de caniveaux, collecteur pour garantir leur durabilité. Dans une nouvelle province comme le Lualaba, à l’instar de toutes celles issues du découpage d’anciennes provinces, il serait donc prétentieux de relever le défi du développement en temps record. A moins d’être un démiurge.
Toutefois, pour le cas Lualaba, le verre n’est ni plein ni à moitié vide. Bien au contraire. Fifi Masuka redonne de l’espoir à ses concitoyens. La modernisation et la réhabilitation des infrastructures sociales de base vétustes, sont désormais son dada. Cela se traduit, notamment, par l’élargissement de la RN 39 de 3,5 m ×2. Ce, partant de la frontière avec la province voisine du Haut-Katanga jusqu’au rond-point Mwangeji où est prévue l’érection d’un échangeur.
Tout bien considéré, Fifi Masuka confond ses pourfendeurs par son devoir de redevabilité vis-à-vis de la population. Par conséquent, ceux qui la vilipendent devraient, peut-être, la chercher dans un autre front. Voilà donc, l’exemple d’une dame qui réussit là où nombreux de ses prédécesseurs hommes ont laissé un bilan mi figue mi raisin. De Kolwezi, Pius Romain Rolland/CP