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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
FACE A LA MONTEE DU LIBERTINAGE EN MARGE DES ELECTIONS, Firmin Mvonde rappelle : « La propagation de faux bruits, l’incitation à la haine tribale et au racisme » sont réprimées par la loi »
Dans une communication qu’il a rendue publique le 27 décembre courant, le Cabinet du Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, a tenu à rappeler à la population congolaise le caractère répréhensible de certains actes de violation de la loi observés par le Ministère public à travers le pays que posent certaines personnes. Il s’agit notamment de » la propagation de faux bruits (…), de l’incitation à la haine tribale et au racisme » qui sont réprimées par la Loi pénale.
Firmin Mvonde note qu’ « en marge du processus électoral » dont le dénouement intervient dans quelques jours, » il s’observe une montée des cas de personnes qui, sous prétexte d’user des libertés constitutionnellement garanties, s’éloignent dans leurs actes et paroles des limites légales, versant ainsi dans le libertinage« .
Aussi, a-t-il instruit les Procureurs généraux près les Cours d’appel, ainsi que les Hauts magistrats du Parquet général près la Cour de cassation sous sa direction, de superviser le traitement de tous les cas portés à leur connaissance pour garantir la quiétude et l’usage des droits à tous. Il exhorte, par ailleurs, les officiers de police judiciaire à ne pas négocier avec les différents cas de violation de la loi. Kléber KUNGU

