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EPST: les élèves au coeur de sextapes interdits d’inscription à travers toute la RDC
* Ceux qui ont exhibé des danses obscènes après l’examen d’État seront bientôt identifiés, promet le ministre Tony Mwaba.
Cinq élèves auteurs d’une vidéo sextape sur les réseaux sociaux depuis le dimanche dernier sont tous définitivement exclus de Saint Georges, leur école, située dans la commune de Kintambo. En présence du ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), il a été décidé que ces mineurs auteurs du film pornographique soient interdits d’inscription dans toutes les écoles de la RDC.
« Ces élèves en pleins ébats sexuels sont bel et bien de Kinshasa. Ils font partie de Saint Georges à Kintambo« . Tel est le résultat des enquêtes menées par l’hôtel de ville de Kinshasa.
Les responsables de l’école Saint Georges ont fini par identifier les élèves concernés. Il s’agit de Ntumba Kalengayi, Bole Élonga, Kanza Luabanza, Mateka Mbemba et Luemba Brute. Ils sont tous de la 3ème année des humanités littéraires.
Dans le rapport qui sanctionne les enquêtes menées, rendu public le lundi 6 septembre dernier devant le ministre Tony Mwaba, un responsable de Saint Georges mentionne que « cette vidéo touche la sensibilité de toutes les couches sociales, d’autant que ces élèves ont exposé l’uniforme scolaire et le cuisson de l’école ». « Les actes immoraux entraînent ainsi une exclusion définitive de l’école », a-t-il expliqué, se basant sur le rapport d’une réunion de disciple convoquée d’urgence pour ce faire.
milieux scolaires transformes en hollywood des films porno
Touché par l’acte posé par ces cinq élèves, le ministre Tony Mwaba fait savoir que sa présence à Saint Georges se justifie par le fait qu’il devrait « se rassurer personnellement de la suite réservée à ce dossier« .
« Je devrais être là pour voir de quelle manière cette affaire sera gérée« , a déclaré le ministre de l’EPST. Il considère que les élèves incriminés sont « des immoraux qui ont transformé les milieux scolaires en un Hollywood de tournage des films pornographiques« .
Les responsables de l’éducation n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin avec cette affaire de sextape. Le ministre de l’EPST affirme qu’ « il y a des gens qui ont livré des locaux à ces mineurs pour commettre ces actes immoraux en dehors de la superficie de l’école« . Voilà pourquoi il promet de saisir la justice « pour que les responsabilités soient établies ».
Tony Mwaba, qui entend assainir le milieu scolaire, promet que les élèves finalistes exhibant des danses obscènes dans une autre vidéo le jeudi 2 septembre après la fin de la session ordinaire de l’examen d’État édition 2020-2021, seront bientôt identifiées et punies.
Le numéro un de l’EPST révèle également qu’une autre affaire similaire oppose actuellement le préfet de l’école Saint Eloi aux parents des élèves auteurs d’une sextape. « Nous allons suivre de près l’issue de ce dossier », rassure Tony Mwaba.
Ces images de partouse, qui font l’apologie de la dépravation des mœurs n’a pas manqué d’alerter les autorités provinciales. En effet, l’Hôtel de ville de Kinshasa s’est saisi de l’affaire. Le ministre provincial de l’Education a convoqué une réunion le lundi 6 septembre avec les responsables provinciaux de l’Education et promet une enquête pour identifier et sanctionner les élèves concernés.
Le ministre provincial de l’Education, Charles Mbutamuntu promet de tout mettre en œuvre pour que des personnes ayant participé à cette vidéo répondent de leurs actes. Rachidi MABANDU