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Des journalistes édifiés sur le travail du CICR en RDC
Dans le cadre de la célébration des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG), le Comité international de la Croix-Rouge a organisé le jeudi 8 décembre, à Kinshasa, un atelier sur « la part des médias dans la lutte contre les violences sexuelles en RDC ». Cette rencontre a réuni une vingtaine d’hommes et femmes des médias de la capitale rd congolaise.
L’atelier était animé respectivement par Isaac Sadiki, chargé du dossier violences sexuelles au CICR et Ernest Kasumbwe, chargé de communication CICR. L’objectif de cette rencontre était de montrer aux acteurs des médias Rd-congolais, le travail que réalise le CICR dans la lutte contre les violences sexuelles, son mandat en tant que acteur neutre, impartial, indépendant par rapport à l’action humanitaire au niveau de la RDC. Il était également question de présenter aux acteurs des médias tout ce qui est norme et éthique en termes de réalisation des interviews avec des survivants des violences sexuelles en RDC. Et aussi, voir comment le CICR peut continuer à donner cette forme d’assistance, c’est-à-dire, l’information qui est une forme d’assistance et qui peut sauver des vies en RDC.
Au finish, le CICR entend des médias, en tant qu’acteurs d’influence au niveau de la communauté, puissent parler des questions des violences sexuelles. Car elles touchent aussi bien des hommes que des femmes, des jeunes garçons et des jeunes filles en RDC. Et par ricochet, que le travail des journalistes, en tant que médias puisse influencer positivement certains comportements au niveau national et pouvoir faciliter l’accès aux services pour les survivants des viols violences sexuelles.
Une organisation humanitaire proche des victimes des conflits armés
Le CICR est présent en RDC depuis 1978. Il fournit protection et assistance aux victimes de conflits armés et d’autres situations de violences auxquels le pays est régulièrement confronté. Dans le cadre de la protection, le CICR œuvre pour le respect du droit international humanitaire (DIH). Ce dernier impose aux belligérants de protéger et d’épargner la population civile et les personnes hors combat. Il organise des visites aux personnes privées de liberté. Le CICR, en collaboration avec la Croix-Rouge de la RDC s’emploie au rétablissement des liens familiaux. Le CICR contribue également à faciliter l’accès aux soins de santé primaire et secondaire pour les communautés affectées par les conflits dans l’Est de la RDC et subvient à leurs besoins essentiels. Dans le cadre de sa mission de prévention, le CICR encourage les autorités et autres acteurs à respecter les obligations juridiques qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire des droits de l’homme (DIDH).
« 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre » est une campagne annuelle qui a commencé le 25 novembre, la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se poursuit jusqu’à la journée internationale des droits de l’homme, le 10 décembre. Dina BUHAKE