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Des jeunes à l’école de la lutte contre les grossesses non désirées
Des jeunes congolais, des Kinois en particulier, apprennent les différentes méthodes contraceptives existantes qui aident à éviter les grossesses non désirées et leurs conséquences. Initiatrice de la formation, la Jeune chambre internationale (JCI) s’est entretenue avec ces jeunes dans le cadre de la première édition du dialogue inter genre qu’elle a organisé le week-end dernier au Centre culturel japonais, dans l’enceinte de l’Isc Gombe.
Axé sur le thème «méthodes contraceptives et la responsabilité monoparentale», l’échange a eu pour objectif d’interagir avec les jeunes sur des sujets qui sont considérés comme tabous, afin d’éclairer leur lanterne et arriver à limiter les grossesses non désirées pour une jeunesse consciencieuse, responsable et contribuant au développement de son pays.
Au sortir de ce dialogue, plusieurs jeunes ont été édifiés sur les conséquences des grossesses non désirées. Aussi sur les différentes méthodes contraceptives existantes, qu’il s’agisse des méthodes naturelles, traditionnelles ou modernes.
L’abstinence, une garantie
Pour les jeunes, l’abstinence est le moyen le plus efficace, mais aussi et surtout le plus sécurisé afin d’éviter les grossesses non désirées. Elle permet également d’éviter les maladies et infections sexuellement transmissibles (IST) et n’a aucun effet secondaire.
Ainsi, le jeune qui pratique l’abstinence est tenu d’observer la discipline. Quant à la bonne partie de la jeunesse qui ne saurait observer l’abstinence, il est conseillé les méthodes contraceptives naturelles telles que l’utilisation du calendrier, etc.
CONDOM, LE CONTRACEPTIF LE MOINS DANGEREUSX
À côté des méthodes traditionnelles, il existe des méthodes modernes notamment la méthode barrière, couramment appelée le préservatif, les méthodes hormonales notamment la pilule, les injectables, les implants, les stérilets, etc. Chaque méthode contraceptive est choisie en fonction de la personne chez qui on la prescrit. Pour Didier Mbayi, médecin et spécialiste de la santé publique, le préservatif ou le condom est la méthode la plus utilisée par les jeunes. Selon lui, cette méthode est la moins dangereuse, avec moins d’effets secondaires.
S’exprimant au dialogue inter genre, Benita Mumba, présidente du Conseil d’administration de l’association l’Union des jeunes pour le développement, a invité tous les jeunes congolais qui ne sauraient guère observer l’abstinence à s’informer sur la contraception.
Ce qui permettra de gérer et de stopper le phénomène « grossesses non désirées » dans la société. Ce phénomène, soutient-elle, affaiblit le système de vie du point de vue mental, psychologique, économique, socio-éducatif, sécuritaire, leadership, etc.
DES REPERCUSSIONS SUR LA SOCIETE
Selon Benita Mumba, le phénomène grossesses non désirées dont on parle le moins possible crée un grand déséquilibre dans notre monde actuel. Et plus tard, il y aura des répercussions majeures pour la société en général.
D’où, l’importance aujourd’hui pour la jeunesse de s’informer sur toutes les méthodes contraceptives existantes afin d’éviter les grossesses non désirées amenant à une vie désagréable par la suite.
« Tout pays a besoin de sa jeunesse pour son développement« , dit-on. « Ne pas contribuer au développement de son pays, c’est vivre sans visions, sans projets voire sans repères« , fait remarquer Benita Mumba.
C’est dans cette optique que l’Union des jeunes pour le développement oeuvre et lutte contre le vice qui met en péril la vie des jeunes dont la RDC a besoin pour son développement, au travers de l’encadrement particulier et la réinsertion sociale. Abondance MASAKA/Stagiaire