Dernière minute
Société
La 36ème Édition du Grand Défilé de Tunis, intitulée : "Révéler les Talents de Demain " se tiendra dans la capitale tunisienne le 22 juin prochain á la piscine municipale, renseigne un communiqué de presse de l'École Africaine de la mode/ Tunisie ( ESMOD).
Cet…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
Étranger
L’accord entre les Etats Unis d’Amérique et l’Iran sur un Mémorandum d’entente revêt une importance particulière pour consolider le cessez-le-feu et garantir durablement la liberté de navigation…
Nation
Le Président de la RDC Félix-Antoine Tshisekedi, et son épouse, la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, sont arrivés ce mardi 16 juin à Houston, dans l'État du Texas, aux États-Unis d'Amérique…
DANS UN MESSAGE POSTE HIER SUR SON COMPTE X, Antonio Guterres hausse le ton: "La souveraineté et l'intégrité de la RDC doivent être respectées"
La situation sécuritaire en République démocratique du Congo continue de susciter l’inquiétude de la communauté internationale. Dans un message publié sur son compte X, hier lundi 17 février, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a lancé un appel sans équivoque au Rwanda, l’enjoignant à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC.
«En République démocratique du Congo, le peuple congolais souffre, une fois de plus, d’un cycle brutal de violence. L’impasse doit prendre fin. Le dialogue doit commencer. La souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC doivent être respectées», a-t-il martelé.
Ce cri d’alarme survient dans un contexte où, en dépit des engagements internationaux et des appels au cessez-le-feu, notamment soutenus par le président français, les violences dans l’est de la RDC persistent. Les rebelles du M23, soutenus par Kigali, poursuivent leurs incursions meurtrières, multipliant les exactions contre les populations civiles et bafouant les principes du droit international.
Face à cette situation critique, le gouvernement congolais affirme suivre de près l’évolution du conflit et réaffirme son engagement inébranlable à restaurer l’ordre, garantir la sécurité des citoyens et défendre l’intégrité du territoire national.
Alors que la communauté internationale observe avec préoccupation l’aggravation de la crise, les regards sont désormais tournés vers les instances diplomatiques pour voir si cet énième appel du chef de l’Onu sera suivi d’actions concrètes en faveur d’un règlement pacifique et durable du conflit.
Jérémie ASOKO