Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Communiqué de Presse des correspondants congolais de la Presse Internationale
C’est avec horreur que nous avons suivi la vidéo de l’interpellation musclée et sauvage de notre confrère Patient Ligodi, correspondant de Radio France Internationale (RFI), pendant qu’il couvrait la manifestation de l’Opposition, ce mercredi, à Kinshasa.
Le collègue s’est pris des coups, ses bourreaux se sont assis sur lui dans la voiture, il étouffait complètement. D’autres confères de la presse internationale ont subi les mêmes
violences gratuites sans être filmés. Cette brutalité sur un journaliste est un message négatif contraire à l’État de droit prôné par le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Pour démontrer à la face de l’opinion tant nationale qu’internationale que le gouvernement de la République se désolidarise de cet acte, nous demandons avec insistance que les policiers auteurs de ces brutalités soient arrêtés et poursuivis. Avec la même insistance, nous demandons aussi que son chef hiérarchique direct, considéré par nous comme donneur d’ordre, soit également poursuivi par la justice militaire.
Par solidarité à notre confrère Patient Ligodi, nous nous proposons de décider d’un embargo sur les activités étatiques, si nous constatons que l’ordre venait du gouvernement. Aucun narratif, aucun discours ne peut justifier cette barbarie sur un journaliste congolais.
Fait à Kinshasa, le 15 septembre 2021
Pour les correspondants congolais de la Presse Internationale
Bienvenu – Marie Bakumanya / Porte-parole