Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
CAMPAGNE DE RÉVEIL A LUOZI, Les fidèles appelés à avoir une identité en tant que chrétiens
Au deuxième jour de la campagne de réveil (évangélisation) ouverte le mercredi 24 juillet, les fidèles ont été appelés à avoir une seule identité comme chrétiens. En avoir plus d’une est loin d’être digne d’un chrétien. Le Révérend Fabrice Malulu, l’un des prédicateurs d’hier jeudi 25 juillet, a fondé sa riche prédication sur l’histoire du figuier qui n’avait pas de fruits au moment où le Seigneur Jésus-Christ voulait en manger.
Pour le prédicateur, le figuier ne portait pas de fruits car ce n’était pas la saison de fruits. Ainsi, rencontre-t-on au sein de l’Eglise des fidèles de saison, comme également des serviteurs de Dieu de saison. Ceux-ci servent le Seigneur par moments.
L’orateur a exhorté les fidèles à ne pas servir le Seigneur par saison. Car il n’a pas besoin des fidèles qui le servent par saison, mais en permanence.
Le pasteur Fabrice Malulu a estimé que ce sont les fruits qui font l’identité d’un arbre. Ainsi reconnaît-on un figuier par des figues; un manguier par des mangues ; un oranger par des oranges.
Par conséquent, on reconnaît un chrétien par son identité. Si l’arbre a son importance grâce à ses fruits, les chrétiens n’a d’importance que par son identité, a soutenu l’orateur du jour.
Et de souligner qu’être chrétien, ce n’est pas être baptisé, mais c’est plutôt d’avoir une identité, une seule identité.
L’ancien directeur de cabinet de la présidence de la CEC a distingué trois sortes d’identité.
La première catégorie est constituée de fidèles ayant une seule identité. Avoir une seule identité, a-t-il précisé, est une question de décision. Aussi a-t-il appelé les fidèles de la CEC à avoir une identité en tant que chrétien. La deuxième catégorie est celle des fidèles ayant deux ou trois identités. Ce sont des fidèles se disant chrétiens affichent un mauvais comportement en étant, par exemple, impudiques, ivrognes… Il a invité de tels fidèles à défaire de ce mauvais comportement qui constitue leurs autres identités.
Quant à la troisième catégorie, on y retrouve les fidèles qui n’ont aucune identité. C’est une très mauvaise chose que de n’avoir aucune identité en tant que chrétien.
Au passage, le pasteur Fabrice Malulu s’en est pris à ceux qui prétendent être Dieu alors qu’ils ne sont que de simples humains, donc mortels. Seul Jésus-Christ est Dieu, Lui qui a vaincu, haut la main, la mort. Tandis que les autres sont passés de vie à trépas et ne sont jamais revenus du monde des morts comme l’a fait le Seigneur Jésus-Christ, après être ressuscité des morts trois jours après.
Quelques heures plutôt, après la prédication du Révérend André Muhanu, des jeunes ont bénéficié d’une séance de prière. Eux qui sont actuellement à la merci de plusieurs phénomènes modernes, notamment « mari de nuit, lesbianisme, pédé, banditisme… Entourés par des pasteurs, on a prié pour eux pour des problèmes de mariage, des fiançailles, de conception…“.
De Kléber Kungu, envoyé spécial à Luozi