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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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L’Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Bombardement d’un camp des déplacés à Mugunga : La France dénonce l’escalade des violences contre les civils
Dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 06 mai, la France a dénoncé l’escalade des violences contre les civils au Nord-Kivu et a condamné toute attaque contre les civils, ainsi que l’utilisation d’armes lourdes à proximité des camps de déplacés.
En plus, la France a condamné fermement les bombardements de camps de déplacés à proximité de la ville de Goma le 3 mai dernier qui ont causé de nombreux morts civils, y compris des enfants, ainsi que de nombreux blessés.
Le pays d’Emmanuel Macron a exprimé sa solidarité aux victimes et à leurs familles. Elle appelle à faire toute la lumière sur les responsabilités de cette attaque qui constitue une violation flagrante du droit international humanitaire.
Comme l’a rappelé le Président de la République lors de la venue de M. Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo à Paris le 30 avril dernier, la France apporte une condamnation ferme de l’offensive du M23 et elle appelle le Rwanda à retirer ses forces de la RDC. Elle apporte son plein soutien aux processus régionaux pour trouver une solution négociée à cette crise, dans toutes ses composantes, y compris pour la démobilisation des FDLR. Mathy Musau