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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
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Beni : montée des violences, les acteurs locaux exigent un renforcement urgent de la sécurité
La recrudescence des attaques meurtrières attribuées aux ADF dans la région de Beni suscite une vive inquiétude au sein des forces vives locales. Après les récentes incursions sur les axes Mbau-Kamango et dans le quartier Ngadi, les appels à une réponse sécuritaire plus efficace se multiplient.
Ces attaques, qui ont coûté la vie à plusieurs dizaines de civils le week-end dernier, ont ravivé la colère de la population. Les habitants dénoncent une insécurité persistante malgré la présence des forces de défense dans la région.
Le vice-président de la société civile du territoire de Beni, Richard Kirimba, a exprimé sa profonde désolation face à cette situation. Il estime qu’il est urgent de revoir les stratégies de traque des groupes armés afin de mettre fin à ces violences répétitives.
LES MÉTHODES DE TRAQUE ACTUELLES MONTRENT LEURS LIMITES
Selon lui, les méthodes actuelles montrent leurs limites face à des assaillants qui continuent d’opérer avec une certaine mobilité. Il plaide ainsi pour une adaptation des dispositifs sécuritaires aux réalités du terrain.
Les acteurs de la société civile soulignent, par ailleurs, l’importance de protéger les axes routiers stratégiques, souvent ciblés par les assaillants, et essentiels pour la circulation des personnes et des biens.
Face à cette situation constamment alarmante, les forces vives de Beni appellent les autorités nationales à prendre des mesures urgentes et concrètes pour restaurer la sécurité et garantir la protection durable des populations civiles.
Pascal NDUYIRI