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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Beni: les écoles paralysées, enseignants et autorités à couteaux tirés
Les activités scolaires ont été largement perturbées hier mardi 14 avril dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni. Dans plusieurs localités, les établissements scolaires sont restés fermés, conséquence d'un mouvement de protestation des enseignants.
À l'origine de cette paralysie, les professionnels de l'éducation exigent la libération de leurs collègues condamnés et actuellement détenus à la prison de Beni-Kangayi. Ils conditionnent toute reprise des cours à une réponse favorable des autorités compétentes à cette revendication.
Cette situation affecte directement des milliers d'élèves, contraints de rester à la maison, alors que le calendrier scolaire suit son cours. Les parents d'élèves expriment leur inquiétude face à cette interruption prolongée des enseignements, craignant des répercussions sur la formation des enfants.
De leur côté, les autorités scolaires appellent au calme et plaident pour un dialogue constructif afin de trouver une issue rapide à cette crise. Elles insistent sur la nécessité de préserver le droit à l'éducation, gravement menacé par cette grève.
Dans la région de Mutwanga, comme dans d'autres zones du secteur, l'attente se prolonge dans un climat d'incertitude. Les élèves espèrent un retour rapide à la normale, tandis que les enseignants maintiennent leur position.
Pascal NDUYIRI