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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Beni: les écoles paralysées, enseignants et autorités à couteaux tirés
Les activités scolaires ont été largement perturbées hier mardi 14 avril dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni. Dans plusieurs localités, les établissements scolaires sont restés fermés, conséquence d'un mouvement de protestation des enseignants.
À l'origine de cette paralysie, les professionnels de l'éducation exigent la libération de leurs collègues condamnés et actuellement détenus à la prison de Beni-Kangayi. Ils conditionnent toute reprise des cours à une réponse favorable des autorités compétentes à cette revendication.
Cette situation affecte directement des milliers d'élèves, contraints de rester à la maison, alors que le calendrier scolaire suit son cours. Les parents d'élèves expriment leur inquiétude face à cette interruption prolongée des enseignements, craignant des répercussions sur la formation des enfants.
De leur côté, les autorités scolaires appellent au calme et plaident pour un dialogue constructif afin de trouver une issue rapide à cette crise. Elles insistent sur la nécessité de préserver le droit à l'éducation, gravement menacé par cette grève.
Dans la région de Mutwanga, comme dans d'autres zones du secteur, l'attente se prolonge dans un climat d'incertitude. Les élèves espèrent un retour rapide à la normale, tandis que les enseignants maintiennent leur position.
Pascal NDUYIRI