Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Bas-Uele : Les enseignants des écoles primaires publiques menacent de débrayer à la rentrée scolaire 2025-2026
Alors que la rentrée scolaire de l’année 2025-2026 s’annonce dans quelques jours sur l’ensemble du territoire national, les enseignants des écoles primaires publiques de la province du Bas-Uele au Nord-est du pays menacent d’entre en grève si le gouvernement congolais ne prend pas leurs revendications en considération.
Cette annonce a été faite la semaine dernière à l’issue d’une assemblée générale réunissant l’inter syndical des enseignants sur l’évaluation de l’année scolaire 2024-2025 à Buta, chef-lieu de cette province. Ces professionnels de la craie revendiquent entre autres la majoration de leur salaire à hauteur de 500 dollars américains, la suppression des zones salariales, la mécanisation des nouvelles unités (NU), et le paiement des NP (non-payés) mais également le paiement de 250 000 FC comme prime de gratuite.
«Les enseignants des écoles publiques de la province du Bas-Uele, se sont réunis le mercredi 13 août 2025 à l’école primaire Agungu en ville de Buta en assemblée générale d’évaluation des activités de l’année scolaire 2024-2025. Nous avions traité les différents points et résolu ce qui suit : Il n’y aura pas de rentrée scolaire 2025-2026 si le gouvernement ne donne pas 500$ à un enseignant comme salaire, s'il ne supprime pas la zone salariale, s'il ne prend pas en charge les nouvelles unités et s'il ne paie pas 250.000 FC comme prime de gratuite», peut-on entendre dans leur revendication. Ces professionnels de la craie blanche appellent, par ailleurs, le gouvernement central à prendre leurs revendications en considération.
Héritier TIMOLO