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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Affaire Kalonda: le Code judiciaire militaire n’a pas été observé
Depuis sa survenue, ce qu’on peut désormais appeler »Affaire Salomon Kalonda » n’arrête de soulever un tollé de protestations dans l’opinion. Aussi bien dans les milieux socioprofessionnels que particulièrement dans les milieux judiciaires.. Aussi, notent certains observateurs bien avisés, le Code judiciaire militaire n’a pas été observé.
Ils démontrent clairement comment l’Officier de police judiciaire (OPJ) des Renseignements militaires a violé les articles 132 et 133 de la Loi numéro 023/2092 du 18 novembre 2002 portant Code judiciaire militaire et porté préjudice aux droits de la défense de Salomon Kalonda et violent les dispositions légales précitées.
Conformément à la loi numéro 023/2002 du 18 novembre 2002 portant code judiciaire militaire, » la procédure au cours de l’enquête et de l’instruction prejuridictionnelles est secrète » (art.132). Quant à l’article 133 de la même loi, il ajoute : »sous peine des sanctions prévues par le code pénal ordinaire, toute personne qui concourt à cette procédure est tenue au secret professionnel ».
De l’avis de nombre de pénalistes , les accusations publiques formulées par cet OPJ des FARDC portent préjudice aux droits de la défense de Salomon Kalonda et violent les dispositions légales précitées.
K.K.

