Dernière minute
Société
Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Ayant comparu ce lundi devant la Cour de cassation dans le cadre du dossier Frivao, l'ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, est arrivé au Palais de justice à bord d'une ambulance…
AFFAIRE FRANÇOIS BEYA
La Présidence de la République tient à informer la population concernant les récents événements ayant conduit à l’interpellation du Conseiller Spécial du Chef de l’État en matière de sécurité.
Il s’agit d’une affaire relevant de la sûreté de l’État. Une matière de ce genre est de la compétence exclusive de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR).
Il n’est pas dans les habitudes de ce service de communiquer de ses activités.
Toutefois, dans l’état actuel des choses, on peut affirmer que les enquêteurs disposent d’indices sérieux attestant d’agissements contre la sécurité nationale. Les enquêtes se poursuivent et les investigations s’effectuent a différents niveaux.
S’il s’avère nécessaire de communiquer davantage, le Gouvernement de la République s’en chargera.
La Présidence invite la population à la vigilance et à éviter de donner du crédit aux spéculations mensongères diffusées par des personnes malintentionnées dans les médias et sur les réseaux sociaux.
Les indices sont suffisamment sérieuses pour donner matière à d’autres considérations de type tribal, clanique ou régionale.
Le processus démocratique amorcé dans notre pays par la première passation pacifique du pouvoir en janvier 2019 est un acquis sacré à préserver à tout prix.
Aucune tentative de déstabilisation de nos institutions démocratiques ne sera tolérée.
La population doit garder son calme et de vaquer calmement à ses occupations.
La situation est sous contrôle !
Kasongo Mwema Yamba-Yamba
Porte-parole du Président de la République.