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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Affaire aérodrome de Mulonde : Les ONG des droits de l’homme plaident pour la libération du chauffeur de Katumbi
Ils exigent « la libération sans condition du chauffeur de l’opposant congolais Moïse Katumbi, arrêté dans l’affaire de la réhabilitation de la piste de l’aéroport de Mulonde, dans le territoire de Pweto. Eux, ce sont les représentants de l’Institut de recherche en droits humains, Justitia ASBL et du Centre pour la justice et la réconciliation.
Ils ont, à cet effet, lu une déclaration hier mercredi 30 octobre, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga.
Les représentants de ces organisations des droits de l’homme ont fait le tour dans les locaux carcéraux des services spéciaux. Ils en ont profité pour discuter avec les responsables de ces services pour être éclairés sur les raisons de l’arrestation de M. Kafutshi, le chauffeur de l’opposant Katumbi.
Un des signataires de cette déclartion, Me Hubert Tshiswaka affirme avoir appris que M. Kafutshi est accusé « d’avoir voulu participé à une forme de complot contre la surêté de l’Etat ». Faute des preuves de la part de leurs interlocuteurs, ils ont estimé que l’arrestation est arbitraire ».
D’où, demandent-ils aux services des renseignements militaires de libérer le chauffeur de Moïse Katumbi ou qu’il soit déféré devant son juge naturel.
Patient Mubiayi MBY