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11 pays en atelier pour améliorer la qualité des outils de recensement scolaires annuels
Les délégués de 11 pays de l’Afrique occidentale et centrale se réunissent du 26 au 29 juillet pour réfléchir sur l’amélioration de la qualité des outils de recensement scolaires annuels et le processus de collecte de données du système d’information pour la gestion de l’éducation (SIGE).
Ces assises rentrent dans le cadre du programme « nos droits, nos vies, notre avenir »(O 3) qui vise à fournir une assistance technique aux pays qui souhaitent intégrer des indicateurs liés à la santé et au genre dans le SIGE et à renforcer les capacités de collecte de données, d’analyse et de production de rapports afin d’assurer le suivi et l’évaluation de la délivrance d’une éducation à la santé et le bien-être.
Au terme de ce forum, un résultat est attendu celui d’améliorer la qualité des outils de recensement scolaires annuels (RSA) et le processus de collecte de données des SIGE afin de recueillir des données fiables et valides sur les indicateurs de base sur la santé et le bien-être.
C’est ce qu’a affirmé la secrétaire générale au Ministère de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique, Christine Népa Népa qui a lancé cet atelier. Elle est d’avis que grâce à ce forum, l’UNESCO. » Nous invite à une vision commune, à une réflexion sur l’avenir et le devenir des jeunes et adolescents de l’Afrique de l’Ouest et du centre pour lesquels les Ministères en charge de l’Education et de la santé sont engagés ».
Selon elle, l’engagement régional de haut niveau approuvé par le Ministère de l’EPST va contribuer de plusieurs façons à améliorer les résultats des adolescents et jeunes en matière de santé et d’éducation. Car l’investissement en matière de droits, santé sexuelle et reproductive n’est pas une contribution accessoire mais bien une condition essentielle pour que la jeunesse soit éduquée en bonne santé et autonomisée, a-t-elle ajouté.
Pour finir, Christine Népa Népa, a émis le voeu de voir cette rencontre de Kinshasa, répondre aux attentes des Etats membres et permettre une nouvelle dynamique de promotion et d’accès au service de santé sexuelle et reproductive de qualité adapté aux besoins spécifiques des jeunes.
Nécessité d’accorder une grande attention à ce sujet
Le représentant de l’UNESCO en RDC, Isaias Barreto Da Rosa a déclaré que l’accès universel à la santé sexuelle et reproductive et aux droits connexes pose problème en Afrique à l’ère des objectifs du millénaire pour le développement.
A l’en croire, au niveau de l’Afrique aucun pays n’a atteint la cible 5 b qui consiste à rendre universel l’accès à la santé reproductive. « Nous avons donc besoin d’accorder une grande attention à ce sujet. C’est dans ce cadre qu’au niveau de l’UNESCO nous soutenons un processus conduisant à un engagement régional de haut niveau en Afrique de l’ouest et du centre en faveur des adolescents et des jeunes en bonne santé, dynamiques et autonomes. Nous sommes ravis de noter cet engagement au niveau de nombreuses agences du système des Nations-Unies« , a -t-il mentionné.
Avant de clore son propos, Asaias Barreto, a rappelé aux participants la recommandation clé dans les directives internationales qui souligne la nécessité d’améliorer l’intégration, la collecte et l’utilisation d’indicateurs de base par le biais du système de collecte de données administratives qui est le SIGE.
Le numéro 1 de l’UNESCO en RDC, a réitéré l’engagement de son agence à demeurer aux côtés des Gouvernements des pays de l’Afrique occidentale et centrale pour l’atteinte des objectifs communs dans la santé sexuelle et reproductive des jeunes et adolescents. Tricya MUSANSI