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Violences sexuelles basées sur le genre : Cap vers la vers la prévention et la suppression de ces fléaux
Le Fonds des Nations Unies pour la population en collaboration avec les ambassades de Norvège et de Belgique a, dans le cadre de la clôture des 16 jours d’activisme, organisé un ciné-débat sur les violences sexuelles et celles basées sur le genre, le mercredi au Centre Wallonie Bruxelles. Une occasion pour présenter les bilans collectif de tous les acteurs impliqués dans la lutte notre contre les violences basées sur les violences dont notamment le gouvernement congolais. La grande question demeure l’éradication totale de toutes les formes de violences basées sur le genre ainsi que les violations des droits de l’homme.
Dans son mot, la directrice pays de l’UNFPA Suzanne Mandong a déclaré que : « Les a violences sexuelles détruisent des vies. Elles violent les droits du monde. Elle ne doit pas être normalisée. Elle ne doit pas être considérée comme quelque chose d’inévitable ou impossible à éviter. Ce n’est pas normal. Ayons le courage de dire que ce n’est pas acceptable« .
D’après elle : « il revient à nous tous qui sommes impliqués dans cette lutte de travailler ensemble pour mettre fin à ces horreurs et de veiller à ce que ces violations des droits humains, des filles et des femmes en particulier ne se reproduisent plus« .
Pour sa part, Madame la Secrétaire générale au ministère du Genre, Famille et Enfant (GFE) a reconnu que le gouvernement a fait beaucoup d’effort pour combattre ses fléaux. C’est ainsi que ses pairs de l’Union Africaine ont au cours d’une réunion à Kinshasa proclamé, le Président de la République, champion de la masculinité positive.
Et pour rappel, la première réunion a été sanctionnée par la déclaration de Kinshasa où le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a été proclamé champion de la masculinité positive pour sa détermination à engager tout le monde à combattre les violences faites aux femmes et des filles en RDC », a-t-elle souligné.
Toutes ces réalisations témoignent au plus haut niveau la volonté et l’engagement du gouvernement de s’approprier des bonnes pratiques et de pérenniser les actions menées à cet effet, a soutenu Madame Esther Kamwanya.
Pour la Secrétaire générale au GFE, ces perspectives consistent entre autres, à développer davantage les actions de soutien des capacités pour la prévention et la riposte aux violences en mettant un accent particulier sur les structures des mises en œuvre de coordination et de suivi dans une approche multisectorielle. Elles consistent également à investir davantage dans la prévention à travers les actions visant l’autonomisation des filles et femmes, une vraie autonomisation économique. Par exemple, dans quelles filières de formation professionnelle ou technique à fort impact économique orienter les filles et femmes pour qu’elles soient vraiment autonomisées financièrement. La participation des filles et femmes aux instances de décision dans tout ce qui se fait par et pour leur pays. L’éducation à la santé et la lutte contre l’impunité. L’engagement des jeunes est déterminant pour espérer un changement à l’horizon 2030 a-t-elle mentionné.
Ensuite, l’Ambassadeur de Norvège en RDC a exhorté l’assistance à dire non aux violences faites aux filles et femmes qui menacent la convivialité familiale et sociale. « Lutter contre les violences faites aux filles et femmes, c’est également mené ce combat culturel visant à impulser la culture de l’égalité en RDC. Ce combat nous concerne tous et est déterminant pour changer profondément les mentalités« , a-t-il laissé entendre. Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur la prévention et la suppression des VBG. AMANDA, Stagiaire