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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Un collectif d’avocates décide de faire le monitoring de ce procès !
Dans une déclaration faite le lundi 22 août à Kinshasa sur le dossier de la petite fille de 10 ans sauvagement poignardée par le bailleur, les associations féminines congolaises informent l’opinion que le monitoring de ce procès est assuré par un collectif d’avocates membres de l’association des femmes avocates de la RDC, AFEAC. Ce collectif remercie et félicite le gouvernement pour sa prompte réaction à travers madame la ministre d’État, ministre de la Justice et son collègue de la Santé. Alartés, ils n’ont ménagé aucun effort pour que la justice se mobilise dans ce dossier, les avocats soient désignés et la victime transférée dans une institution hospitalière pour des soins appropriés.
Ces associations, s’associent à l’émotion suscitée par ce drame pour exprimer leur indignation ainsi que leur solidarité et soutien aux parents de la victime et à ses proches.
Elles se disent confiantes en la justice congolaise et aux autorités judiciaires du pays. C’est ainsi qu’elles appellent à l’application stricte de la loi pénale afin de punir et de corriger ce présumé criminel hors pair, qui s’en est pris à un enfant, innocente et sans défense.
Ces associations condamnent avec la dernière énergie cet acte de violence et de cruauté commis sur la personne d’un enfant.
Pour rappel, la petite Eliane Botembe de 10 ans a été gravement blessée par leur bailleur la semaine dernière. Le cri de détresse de son père a alerté tout le pays. Mamous