Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Sud-Kivu : la Division provinciale de communication asphyxie les médias
* Des tracasseries qui consistent en des demandes de paiement des taxes, renouvellement des frais de licence, taxe sur la publicité.
C’est le ras-le-bol. Les médias du Sud-Kivu (radio, télé et presse écrite), l’UNPC et le RATECO ont rendu publique une déclaration dans laquelle, ils expriment leur indignation face aux tracasseries fiscales auxquelles ils sont confrontés de la part des services de l’Etat, notamment la Division provinciale de communication. Des tracasseries qui consistent en des demandes régulières et excessives de paiement des taxes, renouvellement des frais de licence, taxe sur la publicité. Cette façon d’agir, estiment les professionnels des médias, met la liberté de presse en péril. Aussi, ils appellent le gouverneur de province à s’impliquer personnellement et de toute urgence pour mettre fin à toutes ces tracasseries fiscales. Et de veiller à l’annulation des notes de débit non conformes à la loi. Par ailleurs, les médias du Sud-Kivu envisagent des journées sans presse et d’autres actions citoyennes d’envergures, garanties par la Constitution, pour recouvrer leurs droits. FST