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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Soudan : armée et paramilitaires ouvrent des « couloirs humanitaires »
L’armée et les paramilitaires qui s’affrontent depuis samedi au Soudan ont annoncé ouvrir dimanche à 14H00 GMT des « couloirs humanitaires » pour évacuer les blessés « pendant trois heures », se gardant des deux côtés un « droit de riposte en cas de violation » de l’accord.
Les combats, à l’arme lourde dans les rues de Khartoum et de plusieurs villes et même depuis le ciel avec l’armée de l’air qui bombarde les sièges des Forces de soutien rapide (FSR) ont tué au moins 56 civils et des « dizaines » de combattants des deux camps, selon des médecins qui dénoncent réquisitions d’ambulances, routes barrées et la mort de plusieurs praticiens dans les violences.
Des combats ont opposé dimanche pour la deuxième journée consécutive l’armée soudanaise à une puissante force paramilitaire, sur fond de lutte de pouvoir entre les deux généraux aux commandes du Soudan depuis le putsch de 2021, tuant au moins 56 civils en 24 heures et trois employés humanitaires de l’ONU.
Selon des témoins, des combats à l’arme lourde ont fait rage dimanche dans la banlieue nord de Khartoum, ainsi que dans le sud de la capitale, entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), d’ex-miliciens de la guerre dans la région du Darfour.