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Dicton populaire en kikongo, "Kondwa kaka nzimbu, bosi wamona mavangu ma n'kentuako", quasiment l'équivalent de la version en lingala de : "Zanga mbongo omona bizaleli ya muasi nayo". En français, cet adage peut-être traduit de la manière suivante : " Sois en manque d'argent, et tu verras/…
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Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
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Le Secrétaire d’État adjoint américain, M. Christopher Landau, a affirmé, vendredi à New York, l’engagement des Etats-Unis pour le développement de la région du Sahara sous la souveraineté du…
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Les prix des tomates connaissent une baisse notable sur plusieurs marchés de Kananga au Kasaï-Central. Une évolution qui soulage les ménages après une période marquée par des prix beaucoup plus…
Soudan : armée et paramilitaires ouvrent des « couloirs humanitaires »
L’armée et les paramilitaires qui s’affrontent depuis samedi au Soudan ont annoncé ouvrir dimanche à 14H00 GMT des « couloirs humanitaires » pour évacuer les blessés « pendant trois heures », se gardant des deux côtés un « droit de riposte en cas de violation » de l’accord.
Les combats, à l’arme lourde dans les rues de Khartoum et de plusieurs villes et même depuis le ciel avec l’armée de l’air qui bombarde les sièges des Forces de soutien rapide (FSR) ont tué au moins 56 civils et des « dizaines » de combattants des deux camps, selon des médecins qui dénoncent réquisitions d’ambulances, routes barrées et la mort de plusieurs praticiens dans les violences.
Des combats ont opposé dimanche pour la deuxième journée consécutive l’armée soudanaise à une puissante force paramilitaire, sur fond de lutte de pouvoir entre les deux généraux aux commandes du Soudan depuis le putsch de 2021, tuant au moins 56 civils en 24 heures et trois employés humanitaires de l’ONU.
Selon des témoins, des combats à l’arme lourde ont fait rage dimanche dans la banlieue nord de Khartoum, ainsi que dans le sud de la capitale, entre l’armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), d’ex-miliciens de la guerre dans la région du Darfour.