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Du fond du cœur, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous ceux qui ont été présents aux côtés de notre famille et nous ont soutenus dans la célébration de la belle vie de notre cher Père, décédé paisiblement à l’âge de 92 ans.
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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ROUTE STE THERESE-KIMBANSEKE CIMETIERE : L'arrêt des travaux plonge la population dans l'amertume
Les habitants de N'djili Ste Thérèse et ceux de Kimbanseke sont aux abois suite à l'arrêt des travaux de réhabilitation de la route principale qui relie les deux communes. Le tronçon compris entre l'avenue Bas- Congo et le cimetière de Kimbanseke se trouve pratiquement dans un état d'impraticabilité . S'il y a des chauffeurs qui empruntent encore cette voie, c'est par amour pour leurs compatriotes qu'ils le font parce que leurs engins sont exposés à des pannes mécaniques de tous genres. La situation est encore beaucoup plus pénible pour des personnes à mobilité réduite qui ne savent pas se mouvoir facilement.
Alors que les travaux sur ce chantier avaient bien commencé, brusquement les engins déployés sur le terrain ont disparu sans qu'aucune justification ne soit fournie aux riverains. Du coup, l'incertitude a gagné la population qui ne sait à quel saint se vouer. Même les députés nationaux et provinciaux du coin qui ont promis monts et merveilles à leurs électeurs ne sont pas visibles pour plaider la cause de leurs "bases ". Pourtant, ce sont eux les mieux habilités pour faire le suivi de ce genre de dossier auprès de l'Hôtel de ville de Kinshasa et du gouvernement central. Malheureusement, nous constatons qu'ils ne jouent pas le rôle qui est le leur.
S'agissant des infrastructures routières de la ville de Kinshasa, il y a lieu de déplorer le fait qu'il y a plusieurs chantiers abandonnés par-ci par-là. Le silence radio qui suit l'arrêt des travaux constitue un déficit communicationnel préjudiciable pour le gouvernement tant les rumeurs de diverses natures sont propagées à ce propos.
La question fondamentale qu'il faut se poser est celle de savoir pourquoi on en arrive à ce genre d'impasse. Est-ce le manque de planification dans les décaissements des fonds qui fait défaut dans le chef des autorités ou c'est le manque d'expertise de la part des entreprises qui exécutent les travaux ?
Dans un cas comme dans l'autre, le gouvernement a une grande part de responsabilité dans l'abandon de nombreux chantiers à Kinshasa. Car, il est dit que lorsqu'on veut entamer un projet il faut s'assurer qu'on est capable de le terminer. Par conséquent, l'on doit prévoir des moyens appropriés pour atteindre l'objectif qu'on s'est assigné. L'improvisation ne paie pas.
En outre, il y a la complaisance dans l'attribution de marché. Bien qu'il existe une direction générale de passation de marchés publics, il y a toujours des inciviques qui outrepassent les règles établies. Ce qui fait que les entreprises qui n'ont pas une expertise avérée, sont sélectionnées pour exécuter les travaux qu'elles ne parviennent pas à terminer.
Pour mettre fin à cette bouillabaisse dans les marchés publics, surtout en matière d'infrastructures routières, il importe que les Congolais, à n'importe quel niveau de la société, cultivent l'amour de la patrie et bannissent toutes sortes d'antivaleurs. Tant que tous ceux qui détiennent une moindre parcelle d'autorité ne placent pas l'intérêt supérieur de la nation au-dessus des leurs, la RDC n'ira pas de l'avant.
Muke MUKE