Dernière minute
Société
Réponse ya Mario. Bisengo ya ango pasi ya pape" (en lingala) se traduit en français par : "La réponse de Mario. Le bonheur de cela, (c'est) la souffrance du pape" (ou les joies de la chose, la peine du pape). Il est des phrases, des expressions constituant l'ossature de nos sujets de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Un an après son entrée en fonction, John Banza Lunda affiche un bilan qui le place au premier rang des membres du gouvernement Suminwa 2. Selon un sondage réalisé par Les Points les 1er et 2…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Alors que l’ultimatum lancé à Félix Tshisekedi arrive à son terme, Martin Fayulu a quitté Kinshasa ce mardi 11 août pour Paris. Ce déplacement intervient au moment où l’opposant maintient la…
REPONSE DES HAUTS CADRES DE L'UE AU MAE RWANDAIS A BRUXELLES REPONSE DES HAUTS CADRES DE L'UE AU MAE RWANDAIS A BRUXELLES : "Le Rwanda doit respecter l'intégrité territoriale de la RDC"
En visite à Bruxelles ces deux derniers jours alors que l'offensive du M23, soutenu par les forces rwandaises, se poursuit dans l'est de la RDC, le ministre rwandais des affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, a poursuivi l'offensive diplomatique de Kigali dans l'Union européenne qui continue de faire planer la menace de sanctions à l'encontre du Rwanda.
La visite à Bruxelles du ministre rwandais des Affaires étrangères, lundi 10 et mardi 11 mars, a été ponctuée par deux grands rendez-vous au cours desquels celui-ci a voulu réitérer les préoccupations sécuritaires de Kigali, " longtemps ignorées ou écartées ", selon lui.
Olivier Nduhungirehe a d'abord rencontré la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, auprès de laquelle il a surtout tenu à réaffirmer l'idée que le conflit dans l'est de la RDC n'avait "pas été déclenché par le Rwanda ". le Rwanda "n'accepte pas de porter le fardeau des échecs de sécurité et de gouvernance de la RDC ", lui a-t-il notamment déclaré.
Le chef de la diplomatie rwandaise s'est ensuite entretenu avec le commissaire de l'Union européenne (UE) aux Partenariats internationaux, Jozef Sikela, auprès duquel il a soutenu que le Rwanda était " engagé en faveur de la paix dans la région des Grands Lacs ", dans l'espoir de voir décoller " partenariats et développement économiques".
Sanctions
De leur côté, Kaja Kallas et Jozef Sikela lui ont tenu le même discours : " Le Rwanda doit respecter l'intégrité territoriale de la RDC " et s'engager dans des négociations " avec l'ensemble des acteurs ", lui ont-ils notamment répondu, alors que l'UE continue d'espérer qu'une solution politique à la crise pourra être enclenchée par une réunion ministérielle conjointe de la Communauté de l'Afrique de l'Est (EAC) et de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SACDC).
Une réunion pour l'instant repoussée et dont l'UE attend la tenue, avant de prendre d'éventuelles sanctions à l'encontre d'une entité et de neuf personnalités rwandaises, tergiversation qui pourrait lui être reprochée lors du sommet UE-Afrique du Sud qui aura lieu ce jeudi 13 mars au Cap.
" L'interprétation erronée et biaisée de la crise, ainsi que les mesures unilatérales contre le Rwanda, ne conduiront pas à une solution", a rétorqué à ce propos Olivier Nduhungirehe.
RFI