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Réchauffement climatique : Kinshasa ploie sous de fortes chaleurs
* Les experts recommandent la consommation des fruits et des légumes frais.
Depuis quelques mois, il s’observe, des jours comme des nuits, de fortes chaleurs à Kinshasa et sans doute à travers tout le pays. Selon les experts en météréologie, cette situation est due à l’augmentation de l’émission des gaz à effet de serre. Un des effets négatifs sur l’homme est la déshydratation aux conséquences dramatiques.
C’est pourquoi, les mêmes météréologistes recommandent notamment la consommation des fruits et des légumes frais, qui sont de meilleures options dans le cas d’espèce. La déshydratation, précisent-ils, peut provoquer l’inconscience et même la mort,la varicelle, l’éruption cutanée et des stress psychologiques.
Outre la consommation des fruits et des légumes frais, il est également conseillé de boire beaucoup d’eau, d’éviter les boissons alcoolisées et caféinées. Aussi est-il recommandé de réduire la consommation d’aliments riches en protéines, à l’instar de la viande rouge, de prélever régulièrement sa tension pour s’assurer qu’on se trouve dans la plage normale, et de prendre un bain d’eau froide avant de se coucher, etc..
De manière générale, il sied d’indiquer que les impacts des changements climatiques sont nombreux sur l’environnement et la vie socio-économique. À ce propos, nous pouvons retenir notamment les pluies abondantes avec, comme conséquences, les inondations, les érosions, les glissements de terre…
Il y a aussi une forte augmentation de la température avec comme effet collatéral les risques d’insécurité alimentaire.
Sur le plan sanitaire, l’on enregistre la prolifération des maladies hydriques, l’augmentation de mortalité et morbidité chez les femmes et les enfants de 0 à 5 ans.
Un autre effet dangereux du réchauffement climatique est l’apparition de la sécheresse qui entraîne la réduction de la production agricole, la baisse du niveau d’eau, le déplacement massif des populations vers des milieux où il fait bon vivre.
À Kinshasa particulièrement, le manque de travaux publics cause davantage des dégâts en cas des pluies diluviennes. Nous avons vécu hier lundi 9 octobre, par exemple, comment la petite pluie qui a arrosé la capitale a provoqué le débordement des eaux de la plupart des caniveaux qui n’ont pas été curés pendant toute la saison sèche.
Qu’en sera-t-il lorsque les orages vont s’abattre sur cette grande mégapole ? Il faut que les services concernés par cette tâche sortent de leur torpeur pour éviter des drames tels que nous les connaissons chaque année. Muke MUKE