Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
La maladie à virus Ebola continue de frapper durement les professionnels de santé dans l’est de la République démocratique du Congo. Deux jeunes médecins congolais ont perdu la vie en l’espace de…
RDC : MSF alerte sur la recrudescence de la rougeole et le choléra
La République démocratique du Congo fait face à une recrudescence alarmante des cas de rougeole et de choléra, alors que le pays connaît une chute dramatique des financements destinés au secteur de la santé. Cette situation sanitaire déjà fragile est aujourd'hui aggravée par une série de défis logistiques et structurels sur le terrain.
Selon Médecins Sans Frontières (MSF), qui tire la sonnette d'alarme, le manque criant de vaccins, les ruptures fréquentes de stocks médicaux et la fermeture de plusieurs aéroports empêchent une réponse efficace et rapide aux flambées épidémiques.
Ces facteurs compromettent non seulement les interventions d'urgence, mais mettent également en péril des milliers de vies, en particulier celles des enfants et des populations déplacées.
MSF lance un appel à une action urgente et coordonnée afin d'éviter une catastrophe sanitaire à grande échelle. Sans un soutien accru et immédiat, la RDC risque de faire face à une crise de santé publique majeure aux conséquences désastreuses pour les communautés déjà vulnérables.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu