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Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
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Enjeux de l’heure
Le Lieutenant - Général Kabwit, chef du Service national (SN) et de la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa, vient de monter au créneau pour stigmatiser le…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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Le Gouvernement a annoncé l’interdiction, à partir du 15 novembre 2026, de la navigation des baleinières en bois sur le fleuve Congo, ses affluents, les autres cours d’eau ainsi que les lacs.…
Quand l'Assemblée nationale se perd dans ses propres ombres
Le rideau est tombé ce jour à l'Assemblée nationale, laissant apparaître au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient déjà : le complot contre Vital Kamerhe. Les débats houleux de la plénière du vendredi ont mis à nu une vérité amère des élus du peuple, censés incarner la voix de la nation, se sont laissés manipuler comme de simples figurants dans une mascarade de pétitions.
À l'évidence, la cible n'était autre que la personne de Vital Kamerhe, et non une quelconque noble cause au service de l'intérêt général. Le constat est douloureux : la sagesse de l'ancien président de l'institution a cédé la place à un climat délétère, marqué par l'arrogance et les calculs partisans de ceux qui s'accrochent aujourd'hui au perchoir.
De fait, la deuxième institution du pays a vu son image s'effriter. L'hémicycle, autrefois symbole du débat démocratique, ressemble désormais à une arène où l'on impose la loi du plus fort plutôt que celle du droit. Les députés, eux, semblent payer le prix fort de cette déchéance, perdant peu à peu leur honneur aux yeux d'une opinion publique désabusée.
Le mal est profond. Et la question demeure : comment restaurer la dignité d'une Assemblée nationale qui, au lieu d'être la maison du peuple, s'égare dans les jeux d'ombres et les règlements de comptes ?
J.A.