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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Pays-solution versus pays- problèmes
Derrière cet oxymore, une réalité. Pays-solution ? La RDC l’est à n’en point douter. Cobalt, lithium pour produire notamment des batteries électriques. Passage des énergies fossiles aux énergies propres assuré. Bassin du Congo avec faune, flore et hydrographie. Réponse idoine au réchauffement climatique. La boucle de l’enjeu planétaire du moment est bouclée.
Pas donc besoin d’être grand clerc ès environnement pour comprendre que sans le Congo-Kinshasa la très vitale transition énergétique ne vaut pas un penny. Ce n’est pas pour goûter aux spécialités kinoises que les délégués du vaste monde ont afflué dans la capitale rd congolaise. Kinshasa valait bien la Pré-Cop 27.
» Pays-solution « , » pays à problèmes » aussi. Ces défis que charrie continuellement le fleuve Congo.
Bunagana dont l’annonce de la » libération » par les forces kenyanes a fait pschitt. L’état de siège au Nord-Kivu et en Ituri qui, du haut de ses plus de 12 mois, n’a plus rien d’exceptionnel. L’exception étant devenue la règle. A un an des élections, ce provisoire qui s’éternise a de quoi inquiéter.
De même que ces vieux démons d’affrontements interethniques dans le Mai-Ndombe jettent une hypothèque d’autant plus mystérieuse sur la tenue des scrutins que l’agresseur a pour nom : » main noire « .
Faudra-t-il passer par la case » jeun et prière de délivrance » pour chasser cet esprit maléfique et le jeter dans des endroits arides ?
En attendant, face à cette grisaille dans l’horizon électoral, un revenant du nom de Corneille Nangaa-le même- se rappelle au bon souvenir de ses compatriotes. Coucou le revoilà ! D’où ces interrogations.
Question sans la moindre caution à verser à la CENI : Faudrait-il jeter le » bébé Nangaa » avec l’eau du bain ? Question ne nécessitant pas de machine à voter : » Faudrait-il exclure ad vitam aeternam l’ancien patron de la Centrale électorale de tout débat public sur les élections ? » Et donc affirmer péremptoirement » Nangaa, nous ne boirons pas de ton eau » ?
Dans l’attente du dépouillement de ces questions à valeur référendaire, quelques trivialités. Sortant du bois ou de sa ferme, Corneille Nangaa conseille le consensus autour des élections. Une fois que l’on a fini de lui rappeler le chaos, » destructeur » pour les uns et » salvateur » pour les autres, des scrutins de 2018 ; s’invite la réalité. A savoir que le consensus est la denrée qui manque le plus dans l’alchimie électorale en préparation.
Pour avoir expérimenté la même recette successivement comme assistant cuisinier et maître d’hôtel, Corneille Nangaa sait que sans un minimum de consensus, la mayonnaise ne prendra pas. Les mêmes causes finiront par produire les mêmes effets.
Plus que n’importe quel autre Congolais, le prédécesseur de Denis Kadima sait de quoi il parle. Mieux, il est autant légitime qu’audible lorsqu’il sonne le tocsin. Prendre au sérieux la sonnette d’alarme de cet homme qui a été au coeur de tous les processus électoraux ne rime point avec absolution. Encore moins avec béatification.
Le pays gagnerait plutôt à intégrer les critiques et observations positives de cet « enfant-maison » qui sait là où ça suinte. Et éventuellement quel produit utiliser pour colmater les brèches.
Là, au moins il n’y a pas l’once d’une » main noire « . Il est plutôt question de ne pas répéter les tares d’un passé récent. Un Congolais averti en vaut 100 millions. José NAWEJ