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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Parents d’élèves et vendeurs d’objets classiques entre calculs et angoisse
Les élèves reprennent le chemin de l’école ce 04 septembre courant sur l’ensemble du territoire national. En dehors des inscriptions, les parents sont censés payer d’ici à la rentrée les frais de confirmation et la première tranche de minerval dans certaines écoles, sans oublier l’achat des fournitures scolaires à l’école et au marché, malgré une série de mesures prises par le ministère de l’EPST interdisant certains paiements avant la rentrée scolaire.
Comme d’habitude, les parents ont la charge de préparer la rentrée scolaire de l’achat des fournitures à la réinscription ou à l’inscription.
Mais les réalités du moment sont là : la crise économique, la hausse des prix des biens sur le marché, l’instabilité du taux de change. Si bien que parents, vendeurs de fournitures scolaires ainsi que couturiers à Kinshasa ne sont pas épargnés par cette situation morose.
Ebeneter Kipopa, mécanicien-auto, habitant la quartier Kimbangu dans la commune de Kasa-Vubu se plaint du fait que ses activités ne marchent pas correctement, alors qu’on est la veille de la rentrée scolaire et qu’il a des obligations parentales à remplir.
Sur les étalages des fournitures scolaires de certains vendeurs de fournitures scolaires, on observe un maque d’affluence d’acheteurs qui se présentent au compte-gouttes. Approchés, certains vendeurs restent toujours optimistes. Pour eux, les acheteurs seront au rendez-vous la veille de la rentrée scolaire Pour le moment, ils traînent les pas, mais au fil du temps, ça ira, rassure François Matondo qui renchérit que les enfants doivent aller à l’école et que les parents achèteront toujours les fournitures scolaires.
Par contre, certains s’en remettent à Dieu, l’implorant de les aider à écouler leurs marchandises. » Si Dieu peut nous aider à écouler nos articles, sinon certains enfants n’auront pas la chance de poursuivre les études puisque les parents sont financièrement asphyxiés « , implore un vendeur ambulant de tissus d’uniforme.
Les difficultés financières sont certaines alors que le temps continue de tourner contre les parents et les vendeurs qui remuent ciel et terre afin de trouver la solution aux problèmes auxquels ils sont confrontés actuellement. Gustave KAKALA/Stagiaire UCC