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"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
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Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
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La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
L'ARSP annonce la publication sur son site officiel (www.arsp.cd) des statistiques des marchés de sous-traitance réalisés au cours des exercices 2023, 2024 et 2025, avec pour objectif de démontrer…
Moïse Moni Della : Je suis Beni !
Encore une fois, le sang a coulé à Beni, au moment où on l’attendait le moins. Au moment où ce peuple meurtri avait au moins trouvé une occasion d’oublier le stress et la psychose, pour fêter la Nativité du Christ, la terreur s’est encore invitée. Ce 25 décembre, dans la soirée moins des treize compatriotes ont perdu la vie dans une explosion d’une bombe par un Kamikaze.
A défaut d’annuler toutes les manifestations sportives, politiques et autres dans toute l’étendue de la République démocratique du Congo, pendant le week-end, voire après, il est souhaitable qu’avant chaque rencontre ou toutes autres manifestations, qu’on puisse observer une minute de silence en mémoire de nos frères et sœurs sauvagement assassinés par ce terroriste sans foi ni loi.
On peut même envisager que, chaque midi, les gens s’arrêtent dans toute l’étendue de la RDC pendant une minute en solidarité avec nos compatriotes de l’Est. Ou que l’on puisse faire sonner les cloches des églises pour alerter l’opinion tant nationale qu’internationale et éviter ainsi l’omerta, ce silence coupable, complice du génocide de l’Est, prélude de la Balkanisation du pays. Une balkanisation que Patrice Lumumba dénonçait déjà dès les premières heures de l’indépendance de notre pays. Il n’y a pas très longtemps, Son Eminence, cardinal Ambongo avait fustigé, avec des mots pointus et tranchants, ce qui se trame à l’Est du pays. Que le Seigneur, Dieu, le Grand miséricordieux, réserve une place de choix à nos frères disparus, dans son royaume, sans souffrance, sans injustice, sans ignorance, sans intolérance, sans nuisance, sans insouciance, sans médisance. Moïse Moni Idi Della SALUKA’ONYA Porte-parole du peuple