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L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
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Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
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Mbuji-Mayi : réaction sur la perception illégale présumée de taxes par des policiers au marché Odia David
Des commerçantes du marché Odia David, à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental, dénoncent des pratiques présumées d'extorsion impliquant certains éléments de la Police nationale congolaise (PNC). Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, des vendeuses de maïs seraient contraintes de verser des sommes d'argent non prévues par la réglementation pour poursuivre leurs activités.
D'après ces témoignages, les montants réclamés variaient selon les activités exercées. Les cyclistes transportant les sacs de maïs devraient s'acquitter de 200 francs congolais, tandis que les vendeuses installées au sol verseraient 100 francs congolais. Plusieurs commerçantes affirment que lorsqu'elles ne disposent pas d'argent, elles sont parfois contraintes de céder une partie de leur marchandise.
Les victimes présumées expliquent qu'après le paiement, une marque est tracée au stylo sur leur bras afin d'attester qu'elles se sont acquittées de cette taxe. Elles soutiennent que cette marque est ensuite contrôlée par d'autres agents présents sur le marché, ce qui laisserait penser à un système de perception organisé.
Ces allégations suscitent l'indignation de plusieurs usagers du marché, qui dénoncent des pratiques assimilées à des tracasseries susceptibles d'alourdir davantage les charges des petits commerçants déjà confrontés à des difficultés économiques.
Contactées à ce sujet, les autorités policières et municipales de Mbuji-Mayi affirment ne pas avoir été officiellement informées de ces faits. Elles annoncent toutefois l'ouverture d'enquêtes afin d'établir la véracité des accusations, d'identifier les éventuels auteurs et de prendre les sanctions judiciaires ou disciplinaires si les faits venaient à être établis.
En attendant les conclusions des investigations, les commerçantes appellent les autorités compétentes à mettre fin à toute forme de perception illégale dans les marchés publics et à garantir un environnement de travail respectueux de la loi.
Félix MULUMBA Kalemba