Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Mathieu Yoha: « Sa mort laisse un vide qu’il ne sera pas facile à combler »
C’est avec un profond respect, en dépit de l’immense tristesse qui est mienne en ce moment, que je salue la mémoire de mon estimé et excellent confrère José Nawej. En plus de ses qualités humaines très appréciées par tous ceux qui l’ont côtoyé, José représentait pour moi, ces dernières années, au plan professionnel, l’un des plus grands, si pas le plus grand éditorialiste actif en RDC.
Sa mort laisse un vide qu’il ne sera pas facile à combler. José faisait la fierté de l’Isti-Ifasic et de la presse congolaise. Il faisait également partie de ces gens dont on est fier de citer parmi ses amis.
Repose en paix, confrère. Puisse Dieu qui t’accueille dans son royaume où tu nous as précédés susciter au sein de la nouvelle génération de la presse congolaise des plumes aussi pointilleuses, consciencieuses, intéressantes et plaisantes que la tienne. RESPECT. Mathieu Yoha Wodja Odikila, journaliste à l’ACP