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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Les évêques catholiques de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) haussent le ton face au débat sur la révision de la Constitution. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire du 18…
Mathieu Yoha: « Sa mort laisse un vide qu’il ne sera pas facile à combler »
C’est avec un profond respect, en dépit de l’immense tristesse qui est mienne en ce moment, que je salue la mémoire de mon estimé et excellent confrère José Nawej. En plus de ses qualités humaines très appréciées par tous ceux qui l’ont côtoyé, José représentait pour moi, ces dernières années, au plan professionnel, l’un des plus grands, si pas le plus grand éditorialiste actif en RDC.
Sa mort laisse un vide qu’il ne sera pas facile à combler. José faisait la fierté de l’Isti-Ifasic et de la presse congolaise. Il faisait également partie de ces gens dont on est fier de citer parmi ses amis.
Repose en paix, confrère. Puisse Dieu qui t’accueille dans son royaume où tu nous as précédés susciter au sein de la nouvelle génération de la presse congolaise des plumes aussi pointilleuses, consciencieuses, intéressantes et plaisantes que la tienne. RESPECT. Mathieu Yoha Wodja Odikila, journaliste à l’ACP