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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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En marge du Africa Forward Summit, organisé hier lundi 11 mai à Nairobi, la ministre d’État en charge des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, a pris part, ce mardi 12 mai, au Sommet Africa Forward, ( l'Afrique en avant ou Afrique, en avant, en français) à Nairobi, au Kenya, avec l’…
Marché de Selembao : Les vendeurs se lamentent du manque de vente
Au marché de Selembao, c’est la froideur à la veille de la rentrée scolaire 2023-2024. Les vendeurs se plaignent du manque d’engouement connu l’année passée à la même période.
Certains vendeurs attribuent cette situation à la dépréciation du franc congolais par rapport aux devises étrangères.
» Depuis que je suis là, je n’ai encore rien vendu. Les parents se présentent avec de l’argent insuffisant et se plaignent de l’augmentation de prix des biens. Ce n’est pas de notre faute, la principale cause, c’est le dollar. Si bien que les prix de certaines fournitures ont pris de l’ascenseur cette année, alors que l’année passée je les ai vendues à un prix inférieur « , a reconnu Fifie Zola
L’un des vendeurs condamne le fait que d’autres fournitures scolaires se vendent dans certaines écoles malgré l’interdiction du ministre de l’EPST. » il y a des écoles qui vendent des uniformes, des cahiers, même des sacs, obligeant les parents à les acheter chez elles au lieu de venir chez nous « , a déploré Papy Tezola
En raison des difficultés qu’ils éprouvent pour préparer comme il faut la rentrée scolaire, certains parents d’élèves souhaitent même que le ministre de l’EPST repousse la rentrée des classes à une autre date. C’est le cas de madame Nzuzi Mpemu. » C’est difficile pour mes enfants de débuter ce lundi 04 septembre parce que je n’ai rien acheté jusque-là, même pas un stylo. Mon mari a 8 mois d’impaiement. Nous ne savons que faire. Ainsi nous demandons au ministre en charge de l’EPST de repousser la date de la rentrée des classes« . Jowan Parfait NSENGA, stagiaire Ifasic