Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Marché central : Parents et vendeurs d’objets classiques se plaignent
Les vendeurs d’objets classiques et parents d’élèves éprouvent des difficultés, les premiers pour écouler leurs marchandises, les seconds pour se les procurer, contrairement à la rentrée des classes de l’année passée.
C’est le cas de Thete Kazadi, vendeuse de fournitures scolaires depuis dix ans et mère de deux enfants.. « Cette année est différente de l’année passée. Excepté quelques parents, bien des parents n’ont pas vraiment d’argent pour acheter des fournitures scolaires « , constate-t-elle.
Une autre vendeuse d’uniformes, Mireille Nako, ne fait pas exception. Comme la première, elle broie du noir et s’en plaint : » Depuis que je suis là, je n’ai encore rien vendu. Il m’arrive de ne vendre que deux ou trois uniformes par jour « , se lamente-t-elle expliquant que les ventes se font très timidement et différemment à l’année passée.
De leur côté, les parents se plaignent également du fait qu’ils n’ont pas de moyens financiers suffisants pour bien préparer la rentrée des classes de leurs enfants.
» Nous parents qui avons quatre enfants qui sont encore sur le banc scolaire, éprouvons des difficultés. Il se fait que jusqu’à présent, nous ne sommes pas encore payés. Par conséquent, nous nous demandons par où commencer pour nous procurer des objets classiques pour nos enfants « , se demande Henock Mbala.
Quant à cet autre parent, Tantine Biamungu, mère des deux enfants: » Moi j’e n’ai acheté que les cahiers et des uniformes. Quant aux sacs. Mes enfants vont reprendre leurs sacs de l’année passée, parce-que bientôt, l’école va nous exiger de payer les acomptes« , précise-t-elle.
Comme quoi, cette année, la crise économique aidant, les parents éprouvent véritablement des difficultés pour bien préparer la rentrée scolaire. Grâce KASENGA/ Stagiaire Ifasic