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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Arrivé à Kinshasa au mois d'octobre en cours, le nouveau diplomate et ambassadeur de la Corée du Sud en République démocratique du Congo, S.E.M. Lee Je-hyoung, s'est engagé à collaborer…
Lubumbashi : plus de 50 enfants des déplacés de guerre du Kivu privés d'éducation
Au moins 54 enfants déplacés de guerre du Kivu n'ont pas repris le chemin de l'école à Lubumbashi, où ils vivent depuis plus de six mois. Parmi ces enfants figurent des orphelins, des défavorisés et des abandonnés, habitant le quartier Luwowoshi, aux encablures du marché Zambia, dans la commune Annexe.
Ces enfants sont sous la tutelle de Paul Byamungu, porte-parole autoproclamé des déplacés vivant à Lubumbashi. Avec les moyens du bord, il les encadre chaque jour. Il avoue n'avoir pas suivi de formation en pédagogie, mais sa motivation à mettre en place cette école informelle repose sur son souci d'inculquer une éducation à ces enfants afin de les épargner du vagabondage ou de la délinquance juvénile.
Dans ce hangar qui lui a été offert par " des personnes de bonne volonté ", où ces enfants se réunissent chaque matin, les conditions d'études sont difficiles. Pas de bancs ni de tableau pour étudier. Les enfants, dont l'âge varie entre 3 et 15 ans révolus, sont confinés en ce lieu dans un état piteux.
Ces enfants n'ont pas retrouvé le chemin de l'école, alors que l'enseignement de base est gratuit dans les écoles publiques. Pour leurs responsables, ces enfants manquent d'uniformes, de cahiers et d'autres objets classiques. Déjà dans une situation humanitaire fragile, ces déplacés de guerre appellent les autorités à s'impliquer pour l'éducation de leurs enfants.
Patient Mubiayi MBY, à Lubumbashi