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En prélude à la rentrée scolaire, l'ASBL Les Amis de Patrick Muyaya, en partenariat avec la Fondation chinoise pour le développement rural (CFRD), a lancé une vaste campagne de distribution de 1.000 kits scolaires destinés aux élèves de 25 écoles de la circonscription de la FUNA, à Kinshasa.…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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Rabat - La voie express Tiznit-Dakhla, baptisée "Donald J. Trump Highway", constitue une illustration éloquente de la profondeur des relations d'amitié unissant le Royaume du Maroc et les États-…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Lubero : les ADF empêchent toujours la reprise des cours après le Nouvel An
Malgré la reprise officielle des cours le mardi 6 janvier 2026 sur toute l'étendue du territoire national, la situation reste extrêmement préoccupante dans plusieurs zones du territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Les attaques récurrentes attribuées aux rebelles ADF continuent d'empêcher des milliers d'enfants de retourner sur les bancs de l'école, plongeant le secteur éducatif dans une crise prolongée.
Si quelques localités relativement épargnées, telles que Njiapanda et Kambau, connaissent une rentrée encore timide, la réalité est tout autre dans le nord du territoire. À Manguredjipa et Byambwe, récemment touchées par des violences armées, les écoles demeurent totalement fermées et aucun élève n'a été aperçu dans les salles de classe hier mercredi 7 janvier. Des acteurs de la société civile dénoncent une insécurité persistante qui décourage tout retour à la normale et fragilise davantage une région déjà éprouvée.
Dans les zones jugées plus sûres, certains responsables scolaires gardent néanmoins l'espoir d'une reprise progressive dans les prochains jours, avec l'ambition de rattraper les nombreux jours de cours perdus depuis octobre dernier. Mais pour la population et les autorités éducatives locales, une seule condition s'impose : une amélioration concrète de la sécurité, sans laquelle la rentrée scolaire à Lubero restera partielle et incertaine.
Pascal NDUYIRI