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La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
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Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
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Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
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Le coup d’envoi des épreuves hors-session de l’Examen d’État (EXETAT) édition 2025-2026 sera donné ce lundi 4 mai à école Loupiots, dans la capitale congolaise. Comme le veut la tradition, c’est l…
Lubero : les ADF empêchent toujours la reprise des cours après le Nouvel An
Malgré la reprise officielle des cours le mardi 6 janvier 2026 sur toute l'étendue du territoire national, la situation reste extrêmement préoccupante dans plusieurs zones du territoire de Lubero, au Nord-Kivu. Les attaques récurrentes attribuées aux rebelles ADF continuent d'empêcher des milliers d'enfants de retourner sur les bancs de l'école, plongeant le secteur éducatif dans une crise prolongée.
Si quelques localités relativement épargnées, telles que Njiapanda et Kambau, connaissent une rentrée encore timide, la réalité est tout autre dans le nord du territoire. À Manguredjipa et Byambwe, récemment touchées par des violences armées, les écoles demeurent totalement fermées et aucun élève n'a été aperçu dans les salles de classe hier mercredi 7 janvier. Des acteurs de la société civile dénoncent une insécurité persistante qui décourage tout retour à la normale et fragilise davantage une région déjà éprouvée.
Dans les zones jugées plus sûres, certains responsables scolaires gardent néanmoins l'espoir d'une reprise progressive dans les prochains jours, avec l'ambition de rattraper les nombreux jours de cours perdus depuis octobre dernier. Mais pour la population et les autorités éducatives locales, une seule condition s'impose : une amélioration concrète de la sécurité, sans laquelle la rentrée scolaire à Lubero restera partielle et incertaine.
Pascal NDUYIRI