Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Loi sur la Congolité : Katumbi menace de quitter l’Union sacrée dès que le débat est programmé au Parlement
Le président de Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, menace de quitter l’Union de sacrée de la nation dès que le projet de Loi sur la Congolité, initiée par le député Nsingi Pululu, est programmé au niveau du Parlement. Il l’a affirmé au cours d’une interview accordée à Jeune Afrique, publiée ce vendredi 20 août 2021.
Le chairman du TP Mazembe considère le débat au niveau institutionnel de la loi sur la Congolité comme une ligne rouge à ne pas franchir par le pouvoir.
« Oui, il s’agit clairement d’une ligne rouge. Si elle venait à être ne
serait-ce que programmée pour être débattue au Parlement, nous
quitterions la majorité », a-t-il martelé d’un ton sévère.
A la question de savoir si les élections se tiendront effectivement en 2023, Moïse Katumbi a soutenu qu’il ne s’agit pas une option mais d’une obligation.
« Il revient aux
institutions de se conformer au calendrier électoral plutôt que
d’essayer d’adapter la Constitution à je ne sais quel agenda
politique », a-t-il souligné.
Revenant sur le manque de consensus dans la désignation des animateurs de la CENI, cet ancien conseiller du président honoraire, Joseph Kabila, a plaidé pour que l’on puisse
laisser les confessions religieuses
travailler sans pression, menace, intimidation ou manipulation.
« Ce n’est pas nous qui retardons les choses mais ceux qui
manœuvrent pour faire en sorte que ce scrutin ne soit ni équitable,
ni transparent, ni inclusif. Je parlais tout à l’heure de ligne rouge. La
désignation du président et des autres membres de la Ceni en est
une autre. Leur nomination doit être consensuelle et conforme à la
loi. Ce qui signifie qu’il faut laisser les confessions religieuses
travailler sans pression, menace, intimidation ou manipulation… », a-t-il lâché.
Moïse Katumbi n’exclu cependant pas le rapprochement entre sa famille politique et le FCC de Joseph Kabila. Il affirme n’avoir jamais vu ce dernier depuis leur séparation et se dit prêt à le rencontrer si le besoin se fait sentir.
« On ne s’est jamais reparlé depuis que j’ai quitté la majorité, en 2015.
Mais si un jour le besoin se fait sentir, je chercherai son numéro et
je l’appellerai.
Entre Kabila et moi, il n’y a jamais eu de problème. C’était avec son
entourage que cela coinçait. Il se passe la même chose au sein de
l’Union sacrée », a affirmé l’ancien gouverneur du Katanga.
Orly-Darel NGIAMBUKULU