Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Lisanga Bonganga : «La Commission paritaire est non seulement sans objet mais, aussi un mort-né»
«La Commission paritaire de l’Assemblée nationale, mise n place pour examiner les dossiers individuels des candidats à la présidence de la CENI, est non seulement sans objet, mais simplement un mort-né». C’est Jean-Pierre Lisanga Bonganga qui l’a déclaré dans une déclaration faite hier jeudi 19 août. Le coordonnateur de la Dynamique pour une solution de crise (DYSOC) pointe d’un doigt accusateur le président de la chambre basse du Parlement.
Pour Lisanga Bonganga, «la mise en place d’une Commission prétendument paritaire de l’Assemblée nationale, vise à se substituer à la composante confessions religieuses, pour désigner le représentant de cette dernière, au poste de président du bureau de la CENI». Autre raison de blocage, souligne Lisanga Bonganga, «c’est l’application des dispositions, devenues désuètes et obsolètes de la Charte régissant la composante confessions religieuses». Cette charte, poursuit-il, «donne le même poids sociologique à toutes les Eglises dont les six dites majoritaires, alors que celles-ci n’ont pas le même impact sur le social des populations congolaises».
Lisanga Bonganga épingle le Président Félix Tshisekedi «qui s’obstine à mettre en place sa CENI, présidée par une personnalité à la nationalité congolaise douteuse et contestée à tous égards, pour organiser des élections. Une manière pour lui, soutient-il, d’assurer la proclamation provisoire de sa victoire en 2023 dont l’entérinement définitif se fera par une Cour constitutionnelle déjà acquise à sa cause».
Lisanga Bonganga considère que les différents «faits constitutifs de blocage relevés jusqu’ici constituent l’expression des dérives dictatoriales du pouvoir en place, véritables hérésies qui violent le pacte républicain adopté à Sun City lors du dialogue inter congolais en 2003, pacte coulé en moule juridique dans notre Constitution». Voilà pourquoi il se range derrière la position du présidium de Lamuka.
Cette coalition de l’opposition lance un vibrant appel pour la mobilisation générale de toutes les forces politiques et sociales acquises au changement. Une démarche qui «vise à contourner les blocages érigés sur le chemin devant conduire le peuple congolais à des élections inclusives, transparentes et crédibles en 2023».
Au nom de la DYSOC, Lisanga Bonganga dit s’engager à «prendre des contacts directs avec tous les leaders socio-politiques de notre pays pour arrêter des stratégies idoines en vue de la réussite de cette mobilisation à travers notamment une marche pacifique et d’espoir, conformément à l’article 64 de la Constitution».
Rachidi MABANDU