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Les initiateurs des Mwindeurs créent une tribune denommée « ciné-débats »
La maison culturelle des « Mwindeurs » a célébré ses deux ans d’existence le 18 septembre. Occasion pour les initiateurs de ce centre culturel de lancer une série d’activités dénommée « ciné-débats ».
Cette parente va viser à regrouper tous ceux qui souhaitent faire vivre un cinéma différent dans les quartiers respectifs de Kinshasa.
A en croire l’initiateur, Malafi Niamba, le Ciné-débat en partenariat avec Bimpa production et les autres structures cinématographiques congolaises et étrangères a pour objectifs notamment de contribuer à l’éducation populaire des jeunes et des femmes en milieu périurbain, favoriser la mixité sociale et la rencontre des publics, faire des projets croisés, relancer le cinéma de plein air ou en salle dans des quartiers et créer de l’emploi et des consommateurs.
Outre la création de la rubrique ciné-débats, la célébration de ce deuxième anniversaire a été sanctionnée par la projection cinématographique en présence des réalisateurs et acteurs du cinéma congolais. Une série de questions réponses entre le public et les réalisateurs a été également au rendez-vous.
Quid sur la maison culturelle Des MWindeurs
C’est en septembre 2020, que Malafi’arts production a mis en place un progiciel actif au nom de la Maison culturelle des Mwindeurs dans la commune de N’djili.
Au-delà de tous ses projets entre autres le festival Mwinda na molili, le Festival international des sonorités de Kinshasa, la rencontre littéraire Mutubuku, le studio RM, et la Nuit des diseurs, l’enjeu de ce progiciel MCM est de concevoir et de mettre en place un projet d’éducation populaire, c’est-à-dire porteur de changements, émancipateur pour son public et qui fasse coopérer des acteurs socioculturels, a fait savoir le fondateur de la MCM.
Pourquoi à N’djili milieu périurbain ?
Malafi Niamba a expliqué que cette idée de créer cet espace culturel à Tshangu est passée du fait que la vie à Kinshasa est centrée à la République de la Gombe, le reste de la ville sont des territoires vastes mais cloisonnés, inégalitaires, avec des poches de pauvreté, cotoyant des résidences privées, une absence de mixité sociale, un échec scolaire important et une offre culturelle pauvre.
Avant d’ajouter que ce cadre d’expression culturelle du collectif Malafi’arts production met aussi l’accent sur le travail de la gente féminine du secteur culturel, dans le cadre de sa saison 2022-2023.
Pour finir, le numéro un de MCM a souligné qu’après trois ans d’efforts pour le progrès et la bonne croissance au niveau de la programmation artistique pluridisciplinaire, l’heure est arrivée à la croissance infrastructure et le progrès logistique, pour permettre aux publics de bien suivre des représentations dans des conditions optimales. Tricya MUSANSI