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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Les BRICS offrent l’opportunité d’aller vers un monde plus multipolaire et inclusif, pour le Mali
L’émergence des BRICS ouvre la voie vers un monde multipolaire, un idéal que partage le Mali, a déclaré à Sputnik Afrique Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.
Le Mali partage avec les BRICS l’ambition de créer un système international alternatif, qui prendrait mieux en compte le Sud global, a déclaré à Sputnik Afrique Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.
« Quelques pays africains -dont l’Afrique du Sud- sont membres des BRICS. Cette nouvelle donne géopolitique est une opportunité pour l’Afrique de pouvoir réaffirmer sa souveraineté, mais aussi de disposer d’outils pour financer son développement, dans un ensemble plus large de pays qui essayent de promouvoir l’équité, la diversité et l’équilibre dans les relations internationales », a-t-il souligné.
Le Mali se reconnaît dans les prises de position des BRICS, avait déjà indiqué Abdoulaye Diop à Sputnik, début mars. Les missions du groupe sont les bienvenues dans le pays, pour partager les vues sur leur travail et réfléchir aux bénéfices que le Mali pourrait tirer « d’une appartenance sous une forme ou une autre », avait-il ajouté.