Dernière minute
Société
Déterminées à fédérer les initiatives isolées et amplifier la voix des femmes congolaises dans la lutte pour l’égalité, «la Ligue des Féministes de la RDC» a effectué sa sortie officielle hier mercredi 23 septembre au siège de la MONUSCO, à Kinshasa. Soutenue par la Section Genre de la mission…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Nations-Unies (New York) - La ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de la Jamaïque, Kamina Johnson Smith, s’est félicitée, mercredi à New York, de l’adoption de la…
Nation
À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, le maire de la ville, Delly Likunde, a décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre tout attroupement dans les lieux publics, selon un communiqué…
Les BRICS offrent l’opportunité d’aller vers un monde plus multipolaire et inclusif, pour le Mali
L’émergence des BRICS ouvre la voie vers un monde multipolaire, un idéal que partage le Mali, a déclaré à Sputnik Afrique Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.
Le Mali partage avec les BRICS l’ambition de créer un système international alternatif, qui prendrait mieux en compte le Sud global, a déclaré à Sputnik Afrique Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères.
« Quelques pays africains -dont l’Afrique du Sud- sont membres des BRICS. Cette nouvelle donne géopolitique est une opportunité pour l’Afrique de pouvoir réaffirmer sa souveraineté, mais aussi de disposer d’outils pour financer son développement, dans un ensemble plus large de pays qui essayent de promouvoir l’équité, la diversité et l’équilibre dans les relations internationales », a-t-il souligné.
Le Mali se reconnaît dans les prises de position des BRICS, avait déjà indiqué Abdoulaye Diop à Sputnik, début mars. Les missions du groupe sont les bienvenues dans le pays, pour partager les vues sur leur travail et réfléchir aux bénéfices que le Mali pourrait tirer « d’une appartenance sous une forme ou une autre », avait-il ajouté.