Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
Le Gouvernement a confirmé, le vendredi 7 août, la remise de quinze détenus à l’AFC/M23, une opération qu’il présente comme la première traduction concrète de ses engagements dans le cadre du…
Les avocats de JM Kabund saisissent Christophe Mboso
* Dans une correspondance, ce collectif demande au président de l’Assemblée nationale de tout mettre en oeuvre pour que leur client recouvre la liberté.
Le collectif des avocats de Jean-Marc Kabund sollicite la libération de leur client « placé illégalement en détention à l’ex-Prison Centrale de Makala« . ces toges noires l’ont fait savoir dans une correspondance adressée à Christophe Mboso, le président de l’Assemblée nationale.
« nous avons l’obligation de rappeler à votre attention que la détention précitée est faite en violation flagrante des dispositions tant constitutionnelles, légales que réglementaires de l’Assemblée nationale dont vous avez la mission de faire respecter« , argumentent ces avocats de Jean-Marc Kabund, se fondant sur la qualité de cet élu, député national de la législature en cours.
Sur cette même lancée, les avocats du député national rappellent au speaker de la chambre basse du Parlement certaines dispositions en la matière contenues dans la Constitution.
« (…) la même Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour, dispose in fine, en son article 107 que la détention ou la poursuite d’un Parlementaire est suspendue quand la chambre dont il est membre le requiert… ».
Ils soutiennent mordicus que « cette disposition constitutionnelle est reprise mutatis mutandis à l’article 101 in fine du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale ».
Dans la même logique, poursuivent les avocats de JM Kabund, « l’article 73 de la Loi organique n° 13/010 du 13 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de Cassation énonce que même dans les cas où les faits seraient flagrants ou réputés tels, si la Chambre dont relève le parlementaire décide, en cours d’instruction d’une cause, de suspendre les poursuites et la détention d’un membre de la chambre, cette décision est immédiatement exécutoire….« .
En un mot comme en mille, les avocats de Jean-Marc Kabund demandent à Christophe Mboso de tout mettre en oeuvre pour que son collègue député soit relaxé. « Ce qui va lui permettre de participer à toute la session parlementaire de septembre ». Rachidi MABANDU