Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
L’écrivain congolais Elvis Ntambua échange autour de « Makila », un ouvrage fictif et historique
L’écrivain Elvis Ntambua a échangé en visioconférence avec des participants des pays venus de quatre coins du monde, sur le territoire français, autour de son ouvrage intitulé « Makila » (Ndlr le sang). Ce roman, à la fois fictif et historique, est basé sur des faits réels. Ces derniers renseignent que « les uns voient mais ne regardent pas » et que « les autres écoutent mais n’entendent pas ». Rien d’autre que la vérité et surtout la souffrance des enfants soldats. L’auteur a présenté son livre à l’assistance lors de la 4e édition du week-end de la Francophonie, tenue dernièrement dans la commune de Yèbles, en France.
Au cours de ces assises de deux jours, Elvis Ntambua a eu des moments fructueux et riches de discussion et de partage, avec les participants autour de son roman « Makila ». Basé sur des faits concrets, cet ouvrage renseigne sur le quotidien des enfants soldats et des enfants de la rue, sur les viols en masse, le génocide et les meurtres des innocents en RDC.
L’écrivain congolais a également profité de cette occasion pour vendre et dédicacer son œuvre que beaucoup de personnes ont considérée comme une nouvelle motivation pour sensibiliser leurs entourages et attirer leur attention sur les atrocités qui se passent sous silence.
« Les gens ont été très émus et surtout, très tristes à cause de ce quotidien infernal que vivent les enfants. Nombreux d’entre eux connaissent la RD-Congo, grâce à son sous-sol, d’autres à travers la musique des artistes français originaires du Congo, mais ils n’ont jamais vraiment posé des questions d’ordre humanitaire sur le quotidien des enfants soldats et des enfants de la rue, sur les viols en masse, le génocide et les meurtres des innocents. Beaucoup de personnes considèrent « Makila » comme une nouvelle motivation pour sensibiliser leurs entourages et attirer leur attention sur les atrocités qui se passent sous silence« , s’est-il plaint.
PORTER HAUT LA CULTURE DE LA RDC
Tenant compte de sa participation à cet événement de portée internationale, l’auteur Ntambua se dit avoir un cœur rempli d’immense joie. Ce, après avoir représenté la RDC, afin de porter haut sa culture, par l’entremise de la littérature.
« Une joie immense de savoir que j’ai fait partie des 4 personnes qui ont représenté 2.345.000 km². Ce qui n’est pas facile, vu les mystères et les richesses de ce pays continent que l’on ne cesse de découvrir chaque jour« , s’est-il réjoui. Aussi l’écrivain a-t-il invité le gouvernement central à mettre les batteries en marche, pour qu’il y ait toujours une forte participation de la RDC aux événements culturels à l’échelle internationale.
Accompagné de l’Association des travailleurs du Congo-Kinshasa en France, l’auteur de « Makila » a salué cette initiative culturelle prise par la mairie de Yèbles. C’était un évènement multiculturel avec la participation des pays venus de quatre coins du monde, dont le lien est la langue française.
« UN VOYAGE ET UNE OUVERTURE »
« C’est une très belle initiative culturelle prise par la mairie de Yèbles. Une diversité de cultures, de pays venus de quatre coins du monde, dont le lien est la langue française. Avec toutes les activités qui se sont déroulées, le week-end de la Francophonie a été aussi un voyage et une ouverture musicale, artisanale, culinaire, littéraire et artistique« , a-t-il ajouté.
Organisée dans le cadre de la semaine française et de la Francophonie de Yèbles, la 4e édition du week-end de la Francophonie a été un évènement de dimension internationale, qui a connu la participation de 50 pays, autour de dialogue, rencontre, partage, animations gratuites, une sorte de célébration de la langue française ainsi que toutes les richesses culturelles des pays qui partagent en commun cette langue. Abondance MASAKA & Tricya MUSANSI