Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Le journaliste Patrick lokala tire la sonnette d’alarme : Des complots fomentés pour écarter la candidature de Moïse Katumbi de la présidentielle
A la faveur de l’émission «Club 50», produite et diffusée par «Télé 50», le journaliste Patrick Lokala fait part d’une série de complots fomentés contre Moïse Katumbi pour tenter de l’écarter de la présidentielle de décembre 2023. Il rappelle les dossiers «Insécurité à l’Est», «Maïs zambien», «Mpiodi namibien», «Loi Tshiani» et «Mobondo».
Lokala révèle qu’il existe encore un autre plan consistant à invalider la candidature de Katumbi entre la CENI et la Cour constitutionnelle sous prétexte de sa prétendue nationalité italienne.
Voici que ce débat autour de l’«italianité» présumée de Katumbi a été clos par l’administration italienne elle-même. Saisis par courrier par l’avocat français Éric Dupond-Moretti, les officiels italiens avaient officiellement répondu et fait savoir, en juillet 2018 (document), que Katumbi n’a jamais été inscrit ni enregistré au registre de l’état civil italien et qu’il n’a jamais détenu la nationalité italienne.
Dans une conférence de presse, Dupond-Moretti avait ajouté que les autorités administratives italiennes étaient allées plus loin en indiquant qu’elles n’ont jamais fourni à quiconque des données sur ce dossier inexistant et que les informations publiées par la presse sur un certain Katumbi d’Agnano l’ont été sur des considérations médiatiques dénuées de tout caractère officiel (vidéo).
«Parce qu’en droit, la charge de la preuve incombe à celui qui allègue ou accuse, ces présumés nouveaux accusateurs et comploteurs sont mis au défi d’apporter les nouvelles preuves officielles de l’italianité de Moïse Katumbi», dit un membre de la Jeunesse d’Ensemble pour la République (JER). AfricaNews