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En prélude à la rentrée scolaire, l'ASBL Les Amis de Patrick Muyaya, en partenariat avec la Fondation chinoise pour le développement rural (CFRD), a lancé une vaste campagne de distribution de 1.000 kits scolaires destinés aux élèves de 25 écoles de la circonscription de la FUNA, à Kinshasa.…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Quelques jours après le lancement de la campagne " Oui, je le veux" par la ministre de la Jeunesse et de l'Éveil patriotique, Grâce Kutino, une contre-campagne baptisée " Non, je refuse" prend de…
Le gouvernement a jusqu'au 30 juin pour éviter le boycott des examens
Les enseignants du grand Nord-Kivu menacent de boycotter les examens certificatifs de l'année 2025, dont l'ENAFEP, le TENASOSP et la session ordinaire de l'examen d'État. Leur participation est conditionnée au paiement des intervenants de la session préliminaire, notamment ceux chargés des épreuves orales de français et des jurys pratiques.
Selon Michael Lukoo Batundi, porte-parole intérimaire de l'intersyndicale des syndicats des enseignants du Nord-Kivu 2 et président provincial de la FOSYNAT, aucun prestataire n'a encore été payé à ce jour. Il affirme que si le gouvernement ne réagit pas avant le 30 juin, un sabotage de prochaines épreuves est inévitable.
Des démarches seraient en cours à Kinshasa, mais les enseignants exigent des résultats concrets.
À une semaine du début des épreuves nationales, la tension monte dans les milieux scolaires.
Les syndicats rappellent que la gratuité de l'enseignement doit s'accompagner du respect des droits des enseignants. Sans solution rapide, des milliers d'élèves risquent d'être privés de leurs examens dans cette zone déjà marquée par l'instabilité.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu