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Le DG Ntabala: « La DGRAD est une chance pour la RDC »
Le Directeur général de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, dominicales et de participations (DGRAD), Jean Parfait Ntabala Murhandikire, s’est réjoui du fait que 27 ans après, les résultats obtenus prouvent que la DGRAD est une chance pour la RDC. Et pour bien gagner le pari de la mobilisation des recettes à l’avenir, la DGRAD compte sur l’accompagnement de la hiérarchie et l’amélioration de la collaboration des services d’assiette. Le DG l’a dit mercredi 26 octobre au cours de la clôture de 3 journées portes ouvertes à l’occasion des cinquante ans d’existence de l’Ecole nationale des finances (ENF), célébrés sous le thème: »l’évolution de la gestion des finances publiques de 1972 à nos jours« .
Au cours de cette célébration, le patron de la DGRAD a souligné l’apport de l’Ecole nationale des finances dans la vie de son institution. D’où l’appel du DG Parfait Ntabala à collaborer avec tous les services dans l’intérêt du trésor public.
« Notre premier animateur est un ancien de l’Ecole nationale des finances et plusieurs de ses pionniers. Tenez, sur un effectif total de 5 177 agents que compte la DGRAD, au moins 10% sont passés par l’ENF« , a-t-il souligné
Dans la foulée, il a énuméré quelques perspectives d’avenir, entre autres, la poursuite et la finalisation de l’implémentation du logiciel Logirad pour sécuriser les recettes qu’elle encadre, la proposition des textes lui permettant de prendre en charge toutes les phases de la réalisation de la recette non fiscale, ainsi que l’élaboration des nomenclatures classifiées des droits, taxes et redevances, par secteur et la réaffirmation de l’exclusivité de la gestion des imprimés de valeur et imprimés administratifs.
Parfait Ntabala a exposé sur la création de la DGRAD et l’évolution de la mobilisation des recettes non fiscales. A ce sujet, le Directeur général, a expliqué qu’étant un service public, la DGRAD est placée sous l’autorité directe du ministre ayant les finances dans ses attributions. Elle est chargée d’ordonnancer et de recouvrer les droits, taxes et redevances du pouvoir central, en assurant deux des quatre phases de réalisation de la recette :la constatation, la liquidation, l’ordonnancement et le recouvrement.
La DGRAD, a-t-il poursuivi, encadre toutes les recettes reconnues par la loi, comme relevant du pouvoir central et dont la police est assurée par les services d’assiette. La création de la DGRAD a été dictée par le souci du gouvernement d’assurer la canalisation des ressources générées par les administrations et services publics vers le trésor public, dans l’objectif de mettre fin aux pratiques maintes fois décriées de détournement et de consommation des recettes à la source.
Le patron de la DGRAD a cependant cependant indiqué que le rôle de cette régie financière est meconnu du public.
Une méconnaissance qui est justifiée par le fait que les recettes encadrées par la DGRAD sont malencontreusement qualifiées par certains de « parafiscales« . Tricya MUSANSI