Dernière minute
Société
Déterminées à fédérer les initiatives isolées et amplifier la voix des femmes congolaises dans la lutte pour l’égalité, «la Ligue des Féministes de la RDC» a effectué sa sortie officielle hier mercredi 23 septembre au siège de la MONUSCO, à Kinshasa. Soutenue par la Section Genre de la mission…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Nations-Unies (New York) - La ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de la Jamaïque, Kamina Johnson Smith, s’est félicitée, mercredi à New York, de l’adoption de la…
Nation
À Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, le maire de la ville, Delly Likunde, a décidé de suspendre jusqu’à nouvel ordre tout attroupement dans les lieux publics, selon un communiqué…
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval»
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval».
Telle est la conviction du dirigeant zimbabwéen. Dans une interview à Sputnik Afrique en marge du SPIEF2024, Emmerson Mnangagwa parlait d’une différence entre la manière d’opérer russe et celle occidentale en Afrique.
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval. C’est pourquoi nous privilégions une approche d’amitié, d’égalité, de fraternité au lieu d’une relation élève-maître», a avancé Emmerson Mnangagwa.
Les relations entre les deux pays se développent autour des engrais: le Zimbabwe veut se fournir en engrais appropriés et la Russie peut l’y aider, a déclaré le Président zimbabwéen.
Mais les liens entre les deux pays passent aussi par la formation d’étudiants dans les filières scientifiques et technologiques: «Nous nous concentrons sur la coopération dans les domaines scientifique et technologique. Nous envoyons des dizaines et des dizaines, voire des centaines et des centaines d’étudiants apprendre les sciences et les technologies en Russie».
Le Zimbabwe se trouve sous les sanctions occidentales depuis le début des années 2000.
L’Occident est malade du «bacille du néocolonialisme», a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères lors d’une visite au Burkina Faso la semaine dernière.