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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval»
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval».
Telle est la conviction du dirigeant zimbabwéen. Dans une interview à Sputnik Afrique en marge du SPIEF2024, Emmerson Mnangagwa parlait d’une différence entre la manière d’opérer russe et celle occidentale en Afrique.
«L’approche russe est basée sur la camaraderie, et non sur le principe cavalier-cheval. C’est pourquoi nous privilégions une approche d’amitié, d’égalité, de fraternité au lieu d’une relation élève-maître», a avancé Emmerson Mnangagwa.
Les relations entre les deux pays se développent autour des engrais: le Zimbabwe veut se fournir en engrais appropriés et la Russie peut l’y aider, a déclaré le Président zimbabwéen.
Mais les liens entre les deux pays passent aussi par la formation d’étudiants dans les filières scientifiques et technologiques: «Nous nous concentrons sur la coopération dans les domaines scientifique et technologique. Nous envoyons des dizaines et des dizaines, voire des centaines et des centaines d’étudiants apprendre les sciences et les technologies en Russie».
Le Zimbabwe se trouve sous les sanctions occidentales depuis le début des années 2000.
L’Occident est malade du «bacille du néocolonialisme», a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères lors d’une visite au Burkina Faso la semaine dernière.