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À l’approche des pluies : Les grands bourbiers de Kinshasa ne sont pas vaincus
La saison sèche a déjà officiellement pris fin. Bientôt, nous allons vivre de grosses pluies. Nous constatons que les grands bourbiers qui posent de sérieux problèmes à la circulation routière dans la ville de Kinshasa n’ont pas été vaincus. Pourtant, la saison sèche constitue la période idéale pour l’exécution des travaux publics et de construction en général.
De l’est à l’ouest, en passant par le centre, la voirie urbaine de la capitale rd congolaise se trouve dans un état de délabrement très avancé, en dépit de la réalisation de certains travaux de grande envergure, entrepris par le Gouvernement central.
Les pluies généralement violentes qui s’abattent sur la ville de Kinshasa en octobre, risquent de remettre en cause tous les travaux exécutés jusque-là. Ce qui serait un coup dur pour le trésor public.
L’érosion de masikita
Du côté de l’ouest toujours, les travaux pour stopper net l’érosion de Masikita ont été suspendus pour des raisons que le citoyen lambda ignore. À la moindre pluie, tout ce qui a été fait va sans aucun doute être emporté, au grand dam des habitants du coin.
Le rond-point Ngaba demeure depuis plusieurs années l’un des bourbiers qui font la honte de la voirie de Kinshasa. À l’occasion des jeux de la Francophonie, d’aucuns avaient pensé que le fait de loger une partie d’athlètes à l’Université de Kinshasa, constituerait une belle opportunité de vêtir cette place de sa belle robe. Mais rien n’a été entrepris.
Et à voir les choses telles qu’elles se passent, il n’existe aucun projet de réhabilitation de ce lieu où fourmillent de milliers et de milliers de Kinois. Les eaux de pluie vont le rendre plus insalubre qu’à l’heure actuelle. Et l’odeur nauséabonde qui s’y dégage généralement va s’amplifier davantage.
gare aux inondations!
Au rond-point dit Victoire, le spectacle est désolant. C’est tout le contraire que les Kinois vivent en cette place mythique située au cœur de la capitale. Des caniveaux bouchés de part et d’autre de l’avenue. Comme conséquence, la rue qui longe la Maison de la Bible n’est plus accessible aux véhicules.
L’avenue des Huileries, au niveau du marché «des essuie-mains» a toujours constitué un casse-tête pour les autorités à cause des inondations qu’elle a toujours provoquées. Des années durant, la solution à ce problème n’a jamais été trouvée. Et pourtant, elle est simple. Il suffit de curer complètement la rivière Gombe pour faire évacuer les eaux qui stagnent au niveau du petit marché susmentionné.
La grande question à laquelle il faut répondre consiste à savoir si les autorités compétentes prennent le temps pour réfléchir à ce propos. Tant que les causes profondes de ces inondations ne sont pas vaincues, nous vivrons toujours tous ces désagréments. On ne chasse pas la fièvre en jetant de l’eau sur le malade. Vaut mieux prévenir que guérir, renseigne un adage. Muke MUKE